LIVRE QUATRIÈME
Bataille éat danet. — Maa de Bankerqua. — DétlntaMMamaat *• TttrtM*. — 8m lolmaaoe partant la pal*. « Set vertu» privé*». — Mort da ta» épovee. — Kédoction de la Flandra. - Tureuot abjura la calvtaUaia.
Les choses étant en cet état, et les deux armées n'étant éloignées* que d'un quart de lieue Tune de ] 'autre, le vicomte de Turenne commença par canonner celle des ennemis. Gomme ils n'avaient point de canon , et qu'à cette distance nous pouvions leur tuer beaucoup de monde avec le nôtre , sans qu'ils pussent nous blesser personne , il semble qu'ils auraient dû s'approcher au plus tôt de nous, pour ne pas souffrir la perte que leur causait notre artillerie dans cet éloignement , et rendre la partie égale. Néanmoins , se contentant de resserrer leurs rangs, à mesure que notre canon les éclaircissait , ils ne firent aucun mouvement pour s'avancer vers nous , soit qu'ils fussent absolument résolus à ne point engager la bataille qu'ils n'eussent leur canon , ou qu'ils prétendissent tirer un grand avantage de la confusion où ils croyaient que nous ne pouvions nous empêcher de nous mettre en marchant. w
Quoi qu'il en soit, le vicomte de Turenne, voyant qu'ils demeuraient immobiles dans leurs postes , lit