Math. Paris. Jacques de Vitry
Le grand et habile pontife prit Je parti de l'Université blâma l'évêque, et tança le roi. Il dit au jeune Loms IX : « Le royaume de France se dist ngue depuis longtemps par les trois vertus qu'on attribue par appropriation aux trois personnes de la sdnte Trm té : savoirla Puissance, la Sagesse etla Bonté Il es puissant par la valeur de sa noblesse sa'ê par la science du clergé hnn r,»^ i , ,^^®' ^^o^ Drinceo »Pf n i^ * •!, ' ^^^ ^^ clémence des
à la colombe du Paraclet. Rome transi<.e avec la
tronne les philosophes scolastiques, et fait brûler les éveques cathares. C'est pendant ce tumulte d écoles que se conclut la paix de Paris. Le ponUfe
ordonnaprobablementaulégatdereteniHesprofês!
seursugitifs, et d'en embaucher pour la ré^^^^^^^^^^^ nZt T,!!T' °^*holique de Toulouse. Le légat Romain et l'évêque Foulques, trop impopulaires taeM S / °^"«°^«°i-«on, leur diplomate hab.: tuel, 1 abbé de Grandselve. L'habile cénobite réussit à recruter quatorze maîtres, des seconds pour la
1 emphase pédantesque. et probablement originaires du Midi où ils consentirent à suivre le cardinal. Le légat s avançait, comme un sombre orage, au milieu de cette nuée de pèlerins auxquels ilavaitpro-