‹ Histoire del Albigeois [microfrorm]Chapitre 229 sur 922 · LIVRE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE QUATRIÈME

plaines désolées par l'inquisition. Ce tribunal ac cusé de nonchalance par le pape, redoublait de ri' gueurs, comme il arrive aux tyrannies expirantes Ces fureurs marquent la transition entre l'inquisi' tion mourante des évoques et l'inquisition naissante" des dominicains. Les Amis de Dieu,pendant trois an. encore, disputèrent pied â pied le terrain aux délateurs, aux persécuteurs, aux bourreaux. Mais enfin le sombre esprit de Dominique, ou plutôt le sinistre 1 inexorable génie de Rome, l'emporta. A une croi: sade guerrière de vingt ans, allait succéder une cr.i-

T^r'^fr'"" ^f ^'"^ ''^'^''' L^ «^«^rdoce albigeois dut songer à regagner l'asile sauvage des cime.

du Thabor Guilhabert de Castres pous^aun c 1 de détresse : le gémissement du vieil évêque parlim rapidement â Montségur. Guilhabert demandai à Ramon de Pérelha de venir le chercher au Pas de

de^ai' ToÏ^ '' ''''r ^^^-^^-Q--^ non loin (août 1^^^^^^^ ^^^ '^ ^^^^ ^^-^^ ^^l'Anége

A cet appel douloureux, à cet ordre sacré Ramon de Pérelha part de Montségur, avant le jour sans doute pour se dérober aux espions de Gui dl Lévis. Il est escorté par les chevaliers Bertran de

Marti, Ga roi et quelques autres servants d'arme« éprouvés . Descendant larampe orientale de IZZ longue, Il évite Lavelanet occupé par les croïï se dirige vers Pérelha qu'il tourne pour ne pas éveiller l'étranger campé dans son manoir paternd^

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