Doat, XXII. Dép. de Bérenger de Lavelanet
Lgue pourgagner lacime de Montségur Ce^ chevairers blanchis sous le harnais, restes vivants de cent bataiUes, élevaient ces adolescents pour les Saines futur'es. pour la délivrance ^e la terr^omane Ils leur enseignaient héroïquement à lire TanTleurs propres épopées, dans ^e maHyrologe de
la patrie. A ces nobles vers de Guilhem àejf^^- * Grands furent le dommage.ladouleuretlaperte
lorsque le roi d'Aragon resta mort et sanglan , avec un grand nombre d'autres barons, dans les
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vence, teri^ d'Agenais, pays de Bézier et de Carca^^^ sonne quels je vous ai vus, et quels je vous re ;r^l' Des\armes de religion et ^e patn^^^^^^^^^^ loulaient en silence sur les barbes blanches de ce.
™U ,?°:df"g««a s.=s dout, aussi une graude
écoledethéoloiiesurleThabor. Ce sémmaire de Montségur, si étonnant par ses ^^aitres ses do^^^^^^^^ nés, son site sauvage et son enseignement dans e. bois, n'était pas moins extraordmaire pour s^^^
élèves, doux à la fois et ^^^^uol^'^Z^^ erits; véritable gymnase du martyre. Un rocher était la chaire du docteur johannite ^<ieB piejre^^^^^^ vêtues de mousse, les sièges des disciples, et le lieu de renseignement, une grotte, un eom de foret quelque cirque désert. Des adolescents fugitif, de