Art. Mas Sainles-Puelles
2. \oyez aussi art. Gardouch et Montmaur, et surtout Doat XXV, p. iGO. Dép. de Bernard de Moutes'iuieu.
LIVHE DIXIÈME 3§
d'avouer quoi que ce fût aux inquisiteurs. A son retour, Saurimonde, femme de Bernard, lui demanda : « As tu révélé quelque chose de moi? — Oui, répondit il. — Eh bien, s'écria-t-èlle, malheur à toi ! ». Les Gap-de-Porc avaient mis Tindi>5orétion sous la menace des poignards. Bernard de Cogota parut un jour au lit de mort d'Arnaud Magestre. P. Gauta s'écria : Bernard (du Mas), est-il juste qu'un délateur reste vivant sur terre? Bernard opina sans doute pour la mort, car le traître se hâta de sortir du logis, et du bourg. Mais Arnauld Jordan, un autre perfide, fut poignardé par Ponsd'Alaman, frère du premier ministre du comte de Toulouse *.
LES DESSERVANTS DES PAHOI^^BS, CO«PLICBâ DES CVTHARES, ET AGP.NTS DF5 INQUIMTKURs. — RAMON FORT I T SON LImE. — LES CH-SS' URS DD Ct»MTK. — CHaSsKS aux CATHAKES. — A»MES DEh FAIDITS ALBIGEO S — HKSTUfC- TION ET DISPARUTION DES AM1& Db DIEU. — BEIiNARU l'ESP1NAS>.ER.
Les prêtres des paroisses étaient les pourvoyeurs de l'incjuisition. Nous en avons un exemple éclatant, c'est le prieur d'Avignonet enveloppé dans le massacre des inquisiteurs. Ils dressaient les listes des proscrits ; dirigeaient les fouilles dans les maisons ; conduisaient m 'me les battues dans les bois. Nous le verrons tout à l'heure; mais avnnt de nous