‹ Histoire del Albigeois [microfrorm]Chapitre 591 sur 922 · Dom Vaisselle, t.»VI, pr. Gi, p. 46i · texte numérisé non relu

Dom Vaisselle, t.»VI, pr. Gi, p. 46i

Il*

maines paternels, situés vers les sources de l'Orbieu, au pied du mont Bugarach. 11 ne retint que son inexpugnable donjon, devenu un fort royal, une vedette sur cette frontière du Roussillon et de l'Espagne. Olivier dut suivre le monarque outremer, avec quatre chevaliers et vingt arbalétriers pyrénéens. La soumission de Trencabel et d'Olivier de Termes entraîna sans doute celle de leurs compagnons d'exil, les châtelains deMenerba, d'Orsalt, deSerralonga, de Fenouillèdes et les tils d'Impéria, seigneurs d'Aniort. Louis IX , en outre, ordonna àson am^'et /'en/ Jehan de Gravis, sénéchal de Carcassonne, de recevoir en seureté, et de rappeler les habitants du bourg, qui s'étaient enfuis à la suite du vicomte, 'honnis ceux qui lui en avaient ouvert les portes, étant tr (litres. Ces fugitifs, après un exil de sept ans, revinrent de Catalogne. Le roi leur rendit leurs héritages et leurs coutumes, abandonna les amendes imposées, et sollicita le mume renoncement de Tévêque. Mais il les écarta de la cité, les relégua dans la plaine, sur la rive gauche de TAude, et leur oidonna d'y relever les églises de Notre- Dame et des Frères Mineurs et de s'y construire une nouvelle ville : c'est l'origine de la moderne Ctrcassonne. Cette charte est datée d'Aubenas, en Vivarais; il se ftiisait précéder de mesures ,de clémence en descendant vers le Midi *. Enfin, *ie pape Innocent IV, sans doute aux prières du roi Louis et du comte Ramon, permit que les faidits

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