Angjia sacra, tom. II , pag. 6i
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auparavant, les Cambriens avaient refuse si éner- nys giqueinent de reconnaître*. L’élu de Saint-David nia cette suprématie, déclarant que son église était, de toute antiquité, métropolitaine et libre, sans sujétion envers aucune autre, et que , par conséquent, aucun primat n’avait le pouvoir de le révoquer’ : tel avait été, en effet, avant la conquête du pays de Pembroke, sous le règne de Henry 1", le droit de l’église de Saint-David. L’une des premières opérations de l’autorité normande fut d’anéantir cette prérogative, et d’étendre sur les C<imbriens l’unité ecclésiastique établie en Angleterre comme un frein pour les Anglo-Saxons. « De ma vie je ne ■' « souffrirai , disait Henry I", que les Gallois aient •
« un archevêque *. p
Ainsi la querelle de privilège ecclésiastique éle- ngs vée entre Girauld et le siège de Canterbury n’était , autre chose qu’une des faces de la grande question de l’asservissement du pays de Galles. Une bonne armée pouvait seule trancher le différend; et Gi-. rauld n’avait point d’armée. Il se rendit à Rome