Voyez liv. I , ton». I
2 . Nullâ penitùs alii factâ ecclesiæ professione vel subjectiune. (Anglia sacra, t. Il, p. 534- )
3. Usque ad plenam quæ per Henricum primum facta est Cambriæ subjectioneni....(Ibid. } — Quôd nunquàm >d tcropore suo rex permitteret. (Ibid. pag. 4^5. )
ai8 PERS^CIITIOWS EXERCÉES
iigg auprès du pape, recours ordinaire des hommes iao3. avaient plus d’autre, et il trouva à la cour
pontificale un commissaire du roi d’Angleterre , qui l’avait devancé , chargé de présents magnifiques pour le souverain pontife et pour les cardinaux *. Mais l’élu de Saint-David n’apportait avec lui que de vieux titres vermoulus , et les supplications d’un peuple qui n’avait jamais été riche’.
En attendant que l’ambassadeur du roi Jean, Régnault Foliot (<]ui par hasard portait le même nom que l’un des ennemis mortels de Thomas Becket ) fit prononcer par le sacré collège , que dans aucun temps il n’y avait eu d’archevêque à Saint-David , tous les biens de cette église et lea propres biens de Girauld Barry furent confisqués’. Des proclama,tions déclarèrent traître au roi le soi-disant élu des Cambriens , le téméraire qui voulait soulever contre le roi ses sujets du pays de Galles^. Raoul de Bienville, bailli de Pembroke, homme doux , et qui ménageait les vaincus , fut destitué de sa charge, et tin certain I^icolas Avcnel,