I . Heu ! domine mi rex , (]uid est quod audio de volils
Nolo vos ignorarc quod ne in iillo tecuni participes
essemus. (Script, rerum francic. tom. XVI, pag. 4/'-)
a64 PAUX RÉCIT DE LA. MORT
17a appris inopinément , de la bouche de certaines !^73 P<^Psonncs revenant d’Angleterre, que certains ennemis de l’archevêque, poussés à bout par ses provocations, s’étalent jetés sur lui et l’avaient tué'; qu’on avait caché quelque temps au roi cette fâcheuse nouvelle , mais qu’à la fin elle lui était parvenue, parce qu’on ne pouvait lui laisser ignorer un crime dont la punition lui appartenait par le droit de la puissance et du glaive * ; qu’aux premiers mots du triste récit , il s’était répandu en gémissements, et abandonné à une douleur qui mettait à découvert l’ame de l’ami plutôt que celle du prince , paraissant tantôt comme stupéfait , et tantôt jetant des cris et sanglotant’; qu’il avait ' passé trois jours entiers renfermé dans sa chambre, refusant toute nourriture et toute consolation, et paraissant avoir le projet de mettre fin à sa vie ^ t « Tellement, ajoutent les narrateurs, que nous, « qui d’abord nous lamentions sur le sort du primat,
1 Quôd quidam inimici ejus, crebris, utaicbaiii,
cxnccrbationibus provocati, temerè iu eum irruptiooe factâ, personam ejus crudeliter tnicidare perstiterunt. (Script, rer. franc, t. XVI, p. 469-)