Ibid. tom. XYI, pag
SE JOIGNENT A LEUR AÎNÉ. SqS
Gaulois et les Italiens de l’empire de Charlemagne 1173. n’avaient voulu demeurer unis aux Germains sous le sceptre d’un roi' germain'. La rébellion des fils de Henry II coïncidant avec ces répugnances nationales, et s’y associant , comme autrefois celle des enfants de Louis-le-Débonnaire, ne pouvait manquer de reproduire, quoique sur un théâtre moins vaste, les scène&graves qui signalèrent tes discordes de la famille des Césars franks Une fois l’épée tirée entre le père et les fils , il ne devait plus être permis à aucun d’eux de la remettre â volonté dans le fourreau; car, entre les deux partis rivaux dans cette guerre domestique, il y avait des nations, desintérêts populaires, incapables de fléchir au gré des retours de l’indulgence paternelle ou du. repentir filial.
Richard de Poitiers et Geoffroy de Bretagne 1174. partirent d’Aquitaine^ oh ils étaient avec leur mère Eléonore , pour aller rejoindre leur aîné à la cour de France. Tous les deux y arrivèrent sains et saufs; mais leur mère, qui se disposait'à les suivre, fut surprise voyageant en habit d'homme, et jetée dans une prison par l’ordre du roi d’Angleterrè’.