Diebus rl locis slatutis. (Ihid
ET DE JUIKS.
« meubles*. Ceux qu'il trouva rebelles, il les fit i « aussitôt incarcérer, et les retint dans ses prisons a jusqu’à ce qu’ils eussent payé le dernier sou*.
« Semblablement fit-il pour les Juifs d’Angleterre;
« ce qui lui procura des sommes incalculables’. » Cette assimilation des hommes de race anglaise aux Juifs peut donner la mesure de leur état politique, au commencement du second siècle de la conquête. L’on doit observer en outre que la convocation des habitants des villes par le roi, loin d’être un signe de liberté civile , fut au contraire, dans cette circonstance et dans beaucoup d’autres semblables, une marque de servitude, et un moyen de vexation appliqué spécialement aux hommes de condition inférieure.
Malgré le traité et le serment des deux rois , ce fut à toute autre chose qu’à reconquérir Jérusalem qu’on employa le taillage des Saxons et des Juifs d’Angleterre, les contributions des nobles de ce
1. Quibus cepit... secundùm æ^timationem virorum fîdelium qui noveranl... (Rog. de Hoved. pag. 642.)
2 . Si quos autem invenisset rebelles, slatim fecit eos incarcerari... donec ultimum quadrantém persolverint. (Ibid.)