BRETONNE
leurs chefs de tribus les Gallois et les montagnards 1170. d’Ecosse.
Les populations voisines des terres de Fiance, ,,65 comme les Bretons et les Poitevins, ne furent pas “
les seules qui, dans leurs querelles avec le roi d’Angleterre , voulurent faire alliance et cause commune avec son rival politique. Après la rupture de la paix de Montmirail , le roi de France reçut d’un pays avec lequel il n’avait eu jusque-là aucune espèce de relations, et dont il soupçonnait à peine l’existence, des dépêches conçues en ces termes :
«Au très-excellent l’oi des Français, Owen, a prince de Galles , son homme-lige et son fidèle O ami , salut, obéissance et dévouement*.
« La guerre que le roi d’Angleterre avait long- « temps méditée contre moi vient d’éclater l’été « passé sans aucune provocation de ma part; mais , a grâce à Dieu et à vous , qui occupiez ailleurs ses a forces, il a perdu plus d’hommes que moi sur « les champs de bataille *. Dans son dépit , il a a méchamment démembré les otages qu’il tenait
1 . Owinus , Gülliæ pfiiiceps , suus bomo et amicu.s fidelis devotissimum cum salute servitiÙR^.(Script. renim franc, tom. XVI, pag. 107.)