Dco gralias et vobis.... (Ibid
C)8 MKSSA.GK ü'uiV CHEF GALLOIS
i 65 « de moi; et se retirant sans conclure ni paix ni n, trêve , il a donne ordre à ses gens d’être prêts rt pour Pâques prochain à marcher de nouveau a contre nous Je supplie donc votre clémence de « m’annoncer par le porteur des présentes si vous « êtes dans l’intention de guerroyer alors contre « lui , afin que, de mon côté, je vous serve en lui « faisant tort selon vos souhaits Faites-moi savoir « ce que vous me conseillez, et quel secours aussi « vous voudrez bien me fournir; car, sans aide et « conseil de votre part, je doute que je sois assez « fort contre notre ennemi commun »
Cette lettre fut apportée par un clei'c gallois qui la présenta au roi de France dans sa cour plénière. Mais le roi , ayant fort peu en sa vie entendu parler du pays de Galles, soupçonna le messager d’imposture, et ne voulut point le reconnaître, ni lui ni les dépêches d’Owen. Owen fut donc obligé d’écrire une seconde missive pour certifier le contenu de la première. « Vous n’avez pas cru , disait- U il, que ma lettre fut vraiment de moi; pourtant
1. ‘ Meos obsides ncquiter et iojuriosù demembravit. (Script, rer. francic. t. XVT, pag. 107.)
2. Ut in illû werrâ et vobis serviam, nocendo illi secnndiim roiisiliuin vestrum. (Ibid. )
3 . Quid consules, quod adjutorium mihi largiri vis... inihj nuncioti.s. (Ibid.)