SuiTraganlibus ubsequii.s .. ( Job. Rrompl. p. loôS
— Ad jussa promptura, iii obsequio seduluni. ^Ibid.)
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THOMAS BJECKI-.T
“,‘9 SOU gré, se l’attacha. Il lui fit prendre les ordres, I i5a. le nomma archidiacre de son église métropolitaine, et l’employa dans plusieurs négociations délicates avec la cour de Rome. Sous le règne d’Étienne , l’archidiacre Thomas conduisit , auprès du pape Il 5a. Eugène, une intrigue des évêques d’Angleterre, partisans de Mathilde , pour obtenir de ce pape une défense formelle de sacrer le fils .du roi Lorsque , peu d’années après, le fils de Mathilde eut obtenu la couronne, on lui présenta Thomas Becket comme un zélé serviteur de sa cause pendant le temps de l’usurpation ; car c’est ainsi que le règne d’Étienne était appelé alors par la plupart de ceux qui l’avaient élu, sacré, défendu même contre les 1 , 5 a prétentions de Mathilde *. L’archidiacre de Canterbury plut si fort au nouveau roi, qu’en peu d’années la faveur royale l’éleva au grand office de chancelier d’Ângleter/'e, c’est-à-dire gardien du sceau à trois lions , qui était le signe légal du pouvoir fondé par la conquête. Henry II confia en outre à l’archidiacre l’éducation de son fils aîné , et attacha à ces deux emplois g^s revenus,
1. Subtilissimâ prudentiâ et perquisitione cujusdam Thomæ clerici natione Londoniensis. (Gervas. Dorober> nensis, apud script, rer. franc, tom. XVI, p. 2^3.)