MULTIPLICITÉ U RS CLASSES
mélanges, résulte une multitude innombrable do classes dont chacune doit pratiquer le métier que lit loi lui impose.
Métier Imposé à e lui que clu rifle >
Le sa i eisdhra doit faire la toilette de son maître ; il doit remplir des fonctions serviles T bien qu'il ne soit pas esclave; il peut encore gagner sa subsistance à fendre des filets pour prendre les bêtes sauvages * Le matrrvàka doit faire métier de louer les hommes pissants et sonner une cloche au lever de l aurore* Le kurgava ou dasa doit faire le métier de batelier . Le k ar av a ra doit être corr&ÿeur. L’andhra et le méda doivent vivre hors du village* Le pakdousopaka doit gagner sa vie à travailler le bambou . L’ahinbika doit exercer te métier de geôlier . Le sopaïla doit avoir pour métier d 'exécuter les criminds. Uaxtyavasàyi doit être employé dans les endroits oü Von brûle les morts .
« Les soutas doivent dresser des chevaux et conduire des fliffiT; les ambacutuas, pratiquer la médecine ; les v aider as, firàtr ks femmes; les maya mus. voyager pour faire le commerce ; les niciupas, s'occuper à prendre du poisson : les iTOGAVAs T exercer le métier de charpentier ; les méoas, les , les tchountchous et les mapgous , faire ta guerre cm des forêts; les kcjuttris , les o ugras et tes
khkkasas s Oter ou prendre tes animaux qui vivent dans des taws; les dhigvakàs, préparer le cuit; les tes as, jouer des ûwtffwirnfs de musique.
« Que ces hommes établissent leur séjour au pied des grands arbres consacrés, près des endroits où Ton brûle les utorts, des montagneset des bois, qu'ils sùiem êormus de tout le monde, et vivent de leurs travaux .
« La demeure des tchasoalas et des swapakas doit être Ws du village ; ils ne peuvent pas avoir des vases entiers,
I If DIE NS.
et ne doivent posséder pour tout lieu que des chiense des ânes; qu'ils aient, mur vêtements les habits des mm pour plats, des pots brisés; pour parure, du fer; mi aillent sans cesse d’une place à une autre, Qiïam homme , fidèle à ses devoirs , n'ait de rapport avec mr;| doivent n’avoir d’alfaires qu’entre eut et ne se roam qu'avec leurs semblables,
- Que la nourriture qu'ils reçoivent des antres ne k soit donnée que dans des tessons et par P intermédiaire d's valet, et qu'ils ue circulent pas la nuit dans les villas^ dans les villes,
« Qulls y viennent le jour pour leur besogne, düii^ gués au moyen de signes prescrits par le roi , et qu’ils mi charges de transporter le corp* d'un homme qui im sans laisser de parents : tel est le règlement,
u Qu'ils exécutent x d’après Tordre du roi, les crtmw. 1 condamnés k mort par un ordre légal, et qu'ils prenne pour eux les habits, les lits et les parures de ceux aulii mettent à mort.-,
« On homme d’une naissance abjecte prend le maw naturel de son père ou celui de sa mère, ou tous ksdsifi à la fois, jamais il ne peut cacher son origine* »
N’allons pas plus loin dans le dédale inextrieafc dos classes et des emplois qu’on leur assigne, fc ne peut travailler sur un tel sujet sans se sentir!* cœur malade, et je ne puis dire ce quejesoufc au moment oit j'écris ceci. Tout est prévu pou? protéger le prêtre et le guerrier, pour abaisser h travail et le travailleur. Non, on ne vit jamais utf loi plus infâme; et si la multiplicité des classes en un terme, c'est que les dernières étaient autantdi^ condamnées à la mort et ne pouvaient, par cOB^ quent , se reproduire et se perpétuer. Pour wpêcher que les classes inférieures ne s’élevassent^ loi fut sévère : elle dit :
Que 1 homme de basse naissance t qui, par cupidité,, vtl en se livrant aux occupations des classes supérieure