COMMENT ON EXPIE LES CRIMES
m du lait, ou du heure clarifié, ou du jus extrait de la bouse de vache : tout cela brûlant, etc., etc. »
Celui qui a tué par mégarde une vache , doit se raser la tète; pendant un mois avaler des grains (Forge cuits dans T eau, s'établir dans un pâturage de radies, couvert de la peau de celle qu'il a tuée. Il doit jeûner, se laver avec de farine de vache; suivre les vaches tout le jour; se tenir derrière elles, avaler la poussière que soulèvent leurs sabots. Qu'il les serve, qu’il ies salue, et pendant la nuit qu'il se place auprès d'elles pour les garder.
«Qu'il s'arrête lorsqu'elles s'arrêtent; qu’il les suive lorsqu'elles marchent ; qu'il s’asseye lorsqu elles se reposent ; si une vache est malade ou est assaillie par des brigands et des Lîgres, ou tombe, ou s’empêtra dans un tour hier, qu’il la dégage par tous les moyens possibles. »
Les vaches, dans un tel cas, doivent manger librement dans les maisons et dans les champs , et leur gardien doit les laisser faire* Lorsque le meurtrier d’une vache se sera ainsi dévoué pendant trois Jfiois.au service d’un troupeau, qu’il donne, pour clore sa pénitence, dix vaches et un taureau, et s’il n’est pas si riche que cela, quii abandonne tout ce ÎUÏl possède à des brahmanes versés dam le Véda .
« Le brahmane qui, sans le vouloir, fait périr un homme s «* la classe royale, doit donner à des brahmanes mille vaàu H vn taureau , afin de se purifier, »
On voit que le pauvre homme ne manque pas de fortune ; et c’est toujours aux siens qu'il donne, qu'on le lui rende. Les brahmanes formaient une vaste corporation; elle englobait tout; elle dL ngeuît tout : la puissance était entre scs mains.
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INDIENS
Pour avoir tué un chat, mi chien, une mangouste, un crocodile, une grenouille, un hibou, etc., on doit faire la même pénitence que pour avoir tiu un soüdïià : U est une foule d'animaux dont h vie est prisée à plus haut prix que celle d'un homme de la classe servile.
« Celui qui a mangé de la nourriture offerte par à* gens avec lesquels il ne doit pas manger, ou les reste d une femme ou d'un soutira, ou des viandes défend ue doit boire, pendant sept jours et sept nuits, quc*k 1 orge réduite en bouillie dans de Feau. »
Je saute, car iï est impossible de relater tant de détails, tant de prescriptions ridicules, et je relève en passant ces lignes curieuses :
« Je vous ai déclaré , suivant la loi, le moyen d'expier ïes fautes publiques; apprenez maintenant quelles soûl les expiations convenables pour les fautes secrétes.
« Seize suppressions de respiration en même tcmpsqttf Ion récite les trois grandes paroles (vtdhrilis), le mooosyllabe aum , et la sâvitrï, continuées chaque jour pea dant un mois, peuvent purifier même le meurtrier d'un brahmane.
« En répétant une fois par jour, pendant un raofr Fasyavàniiya et le sivasankaipa, celui qui a volé de fors un brahmane devient pur à F instant.
« L homme qui désire expier ses péchés secrets , cM# et petits, doit répéter une lois par jour, pendant un fe la. prière commençant par ava r etc. »
Par des pénitences on efface, suivant la loi, 3fô plus grands crimes commis à la vue de tous; par des prières, par des jeûnes, ou en se baignant, ou par d'autres pratiques, on obtient l'absolution (te meurtres, des vols, de toutes les infractions aux ri v gles rie la justice: F on devient pur comme for