N DI EN B
un faux témoin, un homme attaqué d'un éiéphaniimNi individu mal faim;, un hypocrite, un marchand de m végétaux, un fabricant d’arcs et de flèches, le maîtredW matsonde jeu, un père qui a son fils pour précepteurs épueplique;.,. un lépreux, un méchant, un fou, im gle, un contempteur des Vêdas, un homme qui dresse à éléphants, des taureaux, des chevaux, des chameaux; ci astrologue de profession , un nourrisseur d’oiseau* 1 a maître d armes un ouvrier qui construit des maim j un messager, un planteur d’arbres salarié, un rmumsæc de chiens dresses pour l'amusement, un faucon nier, y: séducteur de jeunes filles, un homme cruels un hrahmir^ qui ment! U vio d’un soudra un prêtre qui ne sacifc qu aux divinités inférieures* un laboureur, un Itoik qui a les jambes enflées* uri homme méprisé des cen** hien, un berger, un gardien de baffles. Papou*ïns lemme mariée pour la seconde,fois, un porteur de or moûts salarié, etc*, etc, »
V oila donc ceux qui, d’après la loi, « doivent évités avec grand soin. »
Dans rénumération ci-dessus, il est question'; brahmanes voleurs ; de brahmanes qui ont coinmij de grands crimes ; de professeurs d'athéisme; d> dolâtres , de séducteurs , d'hypocrites > de fam lt moins j d'incendiaires, d'empoisonneurs # de fenrai de maisons de jeu ? etc., etc. On a aussi reniarquque les malades étaient mis au rang des gens nul famés ; et que les médecins, les bergers, les lakiir reurs salaries, les nourrisseurs de bestiaux J' 1 constructeurs do maisons, étaient méprisés à I p èp des charlatans, des escrocs, des voleurs et des l \ gauds, la Haït-il s’étonner ensuite si les malftHc®! basaient trembler les honnêtes gens !*,*
Ile U police et lie SCS expéditions* — Voleur*
Parlons de la police du royaume, des expédié-1