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les Lacédémoniens leur imposèrent comme autant de monstres capables de dévorer la république. Mats, dès que ces tyrans eurent été expulsés, rembarras où Ton & 7 é~ tait trouvé pour fournir à Lacédémone l'argent qu’elle exigeait contre toute sorte d’équité, se dissipa; les finances furent rétablies, *
Concluons : Athènes eut des poètes, des historiens, des philosophes, des orateurs, des savants, des peintres, des sculpteurs, des architectes, des commerçants, des guerriers, des marins, des travailleurs habiles en tous les métiers. Sparte ne peut rien opposer a tout cela. L’Egypte, la Perse, la Macédoine , tonies les royautés alors connues, sont pèles devant cette brillante république.
Et pourtant les Thucydide, les Xénophon, les Platon, les Aristophane, les Aristote, ces enfants gâtés d’Athènes, n’eurent que de FingratRude pour celte généreuse ville I... Ils décrièrent ses lois et ses mœurs; ils eurent pour ses ennemis une partialité révoltante.Leur sympathie, leur dévoûment, étaient pour Sparte, qui ne fit jamais rien pour eux; pour Sparte, qui les eût prompte ni en déliassés si, accueillis un instant dans son sein, ils se fussent permis àson égard la millième partie de ce qu’ils se permettaient contre Athènes. Athènes protégea des ingrats, gloire lui en soit rendue...
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Nous touchons au terme d’un travail assez compliqué, et nous allons, avant de le clore définitivement, faire passer sous les yeux de nos lecteurs quelques citations qui pourront les faire penser sur le titre