‹ Histoire des Actes des apotresChapitre 15 sur 81 · Adveniens auteai quidam niintiavit eis · texte numérisé non relu

Adveniens auteai quidam niintiavit eis

Quia ecce viri , quos posuistis in carceretn , sunt in tcmplo stantes , et doceutes popiduni. 26.

Tiuic abiit magistralus cuin ministris. et ad— duxit illos siue VI : tinifbant eniui populuoi lie lapidarenti.ir.

très sans leur faire violence : car ils craignaient d'être lapidés par le peuple ( i ). 27. Etcumad- Les ayant donc amenés, ils les firent com-

duxissent illos , a. j ,1 •! . 1 i a.

statut nmt in paraître devant le conseil ; et le grand-pretre «:onciiio : Et m- prenant la parole, leur dit : Nous vous avons

ttrrogavit eos . . *

princeps sacer- fait ( 2) un Commandement exprès de n'ensei-

dotiim , 28. Di- • / o\ . "ix

c. ns : Priecipien- g"^^ point en ce nora(o), et voua que vous d. prajctjimus avez rempli Jérusalem de votre doctrine; et

vobis ne uocere- '■ , '

tisin nomme is- VOUS voulez faire tombcr (4) sur nous le sang pï.stfs* "jïrust <ie cet homme (5).

îern thiCtrina ves- ■ — —

tra • et vuiUsin- (i) Us 1 eussent ete si les apôtres avaient appelé le ducire super nos i « 1 ■ ■, \ , , • 1

sangiimoiTihotai- P^"P*6 a leur secours, mais cent ete un crime de soumis islius. lever le peuple contre l'autorité publique, quoique injuste et persécutrice.

(2) Il semble qu'on devait prononcer d'abord qu'il serait informé de la manière dont ils étaient sortis de prison. Pourquoi ne le fait-on pas ? c'est qu'on ne doutait pas que l'on n'eût trouvé ce que l'on appréhendait le plus de trouver , un miracle.

( 3 ) Ils ne nomment point Jésus. Etait-ce par mépris , ou par je ne sais quelle terreur secrète que leur causait ce nom qui rappelait leur crime et réveillait tous leurs remords ?

(4) C'est-à-dire : Ne prêchez plus ce Jésus de Nazareth , car cela nous fait tort. Belle raison ! il fallait dire : Vous prêchez que Jésus de Nazareth est ressuscité, et il ne l'est pas; vous dites que vous faites des miracles en son nom , et vous n'en faites pas. Dans la circonstance présente ne pas contredire ces faits c'est les avouer , et ils le faisaient malgré eux : tel est l'empire de la vérité sur les cœurs les plus endurcis ; mais tel est l'endurcissement de certains pécheurs , que réduits à ne pouvoir la contredire , on ne les forcera jamai* à y souscrire^

(5) Ou les a entendus dire : Son sang soit sur nou«

Pierre et les apôtres repondirent : Il faut «9 Respon-

f ,. , -f^, 1 A I tiens autem Pe-

obeir a Dieu plutôt qu aux nommes. trus et apostoii ,

« Ce fut ce qu'ils dirent tout d'une voix: mais ^1'^''''""* •" oj»*^-

i- ' ciirc opoi tel Uc'o

» ilparaît que ce fut Pierre seul qui, conti- magis, quamho-

» nuant le discours, ajouta : ))Le Dieu de nos 30. d^us pa-

F'res a ressuscité Jésus que vous avez fait ^'""" no.^tronim

^ ^ suscitavil Jcsiitu,

mourir en l'attachant à une croix. C'est lui qneaivos intere-

.1 • ,1 T\' niistis , suspen-

qui est le prince et le sauveur que Dieu a fientes in ligno.

élevé par sa puissance, pour donner à Israël ^' ^""'^ pnnci-

^ / • , ^^ ^ ^ pem et salvato-

la pénitence et la rémission des péchés (i). rem Oeus exalta-

C7 , j • 1 , r • ' . vit dextera sua ,

est de quoi nous rendons témoignage, et ^^ dandam pœ-

« avec nous » le Saint-Esprit (2) que Dieu "itentiam israe-

, , • 1 • 1 '• 1-» li, et remissio-

a donne a tous ceux qui lui obéissent. « Parole «em peccato-

» qui dut leur faire comprendre qu'ils étaient 3;™„3^tesi^e's ho-

» bien éloii^nés de recevoir un si crand don, rnm verborum ,

. , . , . -tt ^ >• •>. ^' • ^^ Spiriliis sanc-

)) eux qui, bien loin d obcir a Dieu, exi- ins, quem dédit

.. geaient qu'on leur oLéit plutôt à eux- i^X'^"];:,';';!,';; y) mêmes. ))

Lorsqu'ils eurent entendu ce discours, ils \^- ^^^ cnm

^ audissent , disse-

furent transportés de rage j et ils avaient cabantur, et co-

A 1 ' j r • • 1 *. eitabant iuteiii-

« même » ia pensée de taire mourir les apôtres, ^ere iilos.

et sur nos enfans. Ils l'ont demandé , à présent ils le craignent ; bientôt ils le sentiront.

( I ) On ne peut en avoir le sentiment que par sa grâce ; et la rémission des péchés , qui en est le fruit , ne s'obtient que par ses mérites.

(2) Le témoignage des apôtres et celui du Saint- Esprit sont considérés comme deux témoignages distingués, parceque les apôtres attestaient avoir vu Jésus- Christ ressuscité , et que le Saint-Esprit attestait, par les miracles qu'il opérait par eux , la vérité de leur témoignage.

<c lorsque Dieu, qui les avait destinés à porter

» son nom jusqu'aux extrémités du monde ,

)) leur suscita un défenseur auquel apparera-

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