Cognoscebant autem illum , quod ipse
crat, qui ad e- je yoiis le donne : au nom de Je'sus-Christ
leemosynam se- j -»t^
débat ad Specio- dc JNazareth (i) , levez- VOUS et marchez. En sampo^rfa^m k>rti. jj^^j^ç jç^is l'ajaiit pris par la main droite s.int st.ipore et i\ le leva , et aussitôt ses jambes et ses pieds
exidsi in f'o qnod i rp • /> • ., .
coniiserat iiii II. S aiiermirent ; et faisant un saut, il se tint tem Fc'in.m "e't <iebout. Il se mit ensuite à marcher, et en- Joannecu, cicui. tra avcc cux dans le temple , marchant , sau-
rit omnis popn- ^
l.is ad eos , ad tant , et louaiit Dieu ; et tout le peuple le pd'iâtrsTi'!mo- vit qui marchait et qui louait Dieu. Or ils le nis,stupentes. Connaissaient pour être celui-là même qui était assis à la Belle-Porte du temple , demandant l'aumône ; et ils furent tout interdits , et comme hors d'eux-mêmes , voyant ce qui lui était arrivé. Comme il tenait Pierre et Jean , tout le monde saisi d'étonnement courut à eux au portique qu'on nomme le portique de Salomon (2).
(i) Les miracles faits au nom de Je'sus-CIirist lui étaient plus glorieux que s'il les eût faits eu pei'sonne. Ils prouvaient que la puissance que Jésus-Christ avait à cet égard n'est pas un pouvoir emprunté, mais un pouvoir qu'il possède eu souverain, qu'il exerce comme il lui plaît, par lui-même ou par ses ministres.
(2) Ainsi appelé, à ce que l'on conjecture^ parcequ'il avait été bâti par Salomon. Il fallait donc que les Babyloniens l'eussent épargué, au moins en partie, loi'squ'ils détruisirent Iç temple , dont il était comme un horsd'œuvre. Quand le temple fut rebâti , on répara ce portique , et ou le mit en état de servir. Au tems dont nous parlons , il servait aux gentils qui venaient adorer à Jérusalem. Après ce vestibule, il yen avait un autre qui n'était que pour les Juifs, à qui même il était défendu d'y entrer s'ils n'étaient purifiés. Ceux qui ne l'étaient
Pierre voyant « un si graïul concours de 12. vidons au-
» peuples, prolila de i occasion pour leur
)) adresser le discours suivant , dont la force
» et la douceur ( car on les y voit merveil-
» leusement unis ) étaient capables de ton-
» cher les cœurs les plus durs , et de faire trem-
» bler les plus intrépides. » Israélites, Itur Rc?pondit ai
,. ., , , . . popiiliim : Viri
dit- il -, qu admirez- vous en ceci , ou pour- Israélite , quid quoi nous regardez-vous, comme si c'était '"ir^'^'"' >» j^oc»
T o ' aut nos qmd in-
par nous-mêmes ou par notre puissance que tuemini , quasi
. „ . , , rv T nostra virtuteaut
nous eussions tait marcher cet nomme c Le pote.-taie feceri- Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, le Dieu ;«'"« hune nmbu-
' ' lare ? lo. Ueus
de Jacob, le Dieu de nos pères a glorifié Abraliam.etDcson fils Jésus que vous avez livré, et que jacob, bei.s pavons avez renoncé devant Pilate qui jnseait trum noâirorvun,
A ' «J glorihcavit Fih-
qu'on devait le renvoyer absous. Vous, au um sumn Jesum ,
contraire, vous avez renonce le saint et le iiadidistis et ne-
iuste , et vous aveiz demandé qu'on vous relâ- s^"-^'^ z*"^.*^ f;*-
■chat un meurtier. Cependant vous avez nus canteiiiodi.niiii
à mort l'auteur de la vie; mais DieuFares- \tcLZ T]Z
suscité , c'est de quoi nous sommes témoins. ^"=1 negastis , et
^ - -, (. - pelistis vinimho-
Ur c est par la toi en son nom que ce nom miciJam donad tout-puissant a raffermi celui que vous voyez, tor^^^ Vero vlta
. , inferfecistis ,
qnem Deiis suspas se tenaient avec les gentils au portique de Salomon, citavita mortuis,
Ensuite était la partie du temple qui s'appelait le Saint ; *^")"* "°^ ^^ f^
*■ . snmi!S. 16. Et iti
l'entrée n'en était permise qu'aux prêtres, qui y biù- fidenomin sejus,
laient l'encens sur l'autel des parfums, tout le peuple """C' qnem vos
, , , . m • • 1 vidistis et nos-
se tenant dehors , comme on le voit par j histoire de jjg ^ confirmayit
Zacharie. Luc. i. Le Saint des ScCints en était sépare nomen ejus :
par le voile qui se déchira au njomcr.t de la moit de
Jésus-Christ. On sait que le graud-prctre avait seul le
droit d'y entrer une l'ois l'an.
per eimi est , dédit intcgram sanitatem istam in conspcctii ooiuium vestrum.
Et fides, qiiae et qiic VOUS connaisscz ; oui , c'est par la foi qu'on a en lui et qui vient de lui (i) qu'a été opérée cette entière guérison en présence de vous tous.
(c Après leur avoir ainsi reproché leur cri- » me , il ne restait plus , ce semble , qu'à » leur annoncer le châtiment. Peut-être s'y )) attendaient-ils ; peut-être craignaient-ils y) en ce moment que le ministre de ce juste y> si puissant, et si indignement outragé, ne y) commandât à la terre de s'ouvrir sous leurs » pieds , ou qu'il ne fit descendre sur eux )) le feu du ciel. Ils furent donc bien sur- )) pris lorsqu'ils n'entendirent plus sortir de y> sa bouche que des paroles de grâce et de )) salut. Je sais, leur ajouta-t-il , cherchant, » ainsi que son maître, à les trouver moins )) coupables (2), » je sais, mes frères, que ce que vous en avez fait, vous et vos chefs.
17. Et ntmc, fratres, scio quia per ignorantiam fecistis , sicnt et principes veslri.