‹ Histoire des Albigeois (volume 4)Chapitre 367 sur 506 · LIVRE SEPTIÈMt · texte numérisé non relu

LIVRE SEPTIÈMt

Termes, etdeSaissac. Nous pensons que dona OUvéria, mère de Bérenger de Lavelanet, était la tante de Pierre Olio de Gasc que nous appellerons désormais et tout uniment Nolasco. Quoi qu'il en soit, il avait à peine quinze ans quand il perdît son père, tué probablement dans les premiers temps de la croisade. Sa mère, une sœur des Dumas, n'eut dans son veuvage d'autre consolation que son fils qui néanmoins disparaît dans le tourbillon des guerres romanes. Seulement après la victoire, nous retrouvons l'orphelin de Gasc précepteur ou plutôt damoiseau de l'orphelin royal d'Aragon. Comment le jeune chevalier avait-il été attaché à la personne de l'Infant don JaïcméT Ce prince Tavait-il connu pendant sa captivité dans les tours de Carcassonne T Lui avait-il été donné par Simon .de Montfort ami, dit le légendaire falsificateur, du roi d'Aragon son père qu'iltuadevantMuret'?Celan'apasmôme une ombre de vraisemblance. Le sombre chef de la croisade dut mettre l'Infant sous la garde d'un Français, d'un vieillard catholique, et non d'un adolescent albigeois, d'un cousin des Quiders, et des Cap de Porc; tous ardents patriotes, et vassaui directs et dévoués du comte de Toulouse. Non, c'est en Catalogne que don Jaicmé rencontra Nolasco. Le jeune roi, relâché par Montfort, et remis à Narbonne aux seigneurs d'Aragon, rentra en Espagne par le Roussillon. A son arrivée k Barcelone et à Saragosse, il se trouva entouré des exilés albigeois, des barons échappés au désastre de Muret. Les

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