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est tomb(te dans rindisfence comme son noble vicomte r elle est la plus pauvre des cités romanes, elle si florissante sons le sceptre patriarcal des Trencabel .
Après un siècle écoulé depuis la croisade, voici quelle était la fortune des croisés dans le Midi. La plus riche était Éléonore, dame de Castres, héritière de la branche des Montfort. Elle possédait un revenu de 10,000 livres tournois ^700,000 fr.). Après elle venait Jehan de Lévis, seigneur de Mirepois, mari de Constance de Foix; il avait 4,269 livres de revenu. Pierre de- Lévis, seigneur de La Garde, 1 ,272 livres ; et Thibaud de Lévis, seigneur de Montbrun, 960 livres. Ainsi la totalité des revenus des trois branches du maréchal, était de 6,501 livres de Tours (450,000 fr. environ). La maison de Lévis s'amoindrissait par le droit méridional du partage des successions. Les seigneurs de Mirepois demandèrent d'être régis par le droit féodal de France qui maintenait intact le fief paternel. Mais la douce féodalité romane prévalut et fragmenta la puissance des conquérants. La maison de Voisins était moins riche encore. Guillaume de Voisins, seigneur de Limous, n'avait que 2,000 livres tournois; Pierre de Voisins, seigneur de Rennes, 500 livres; Gilles de Voisins, seigneur d'Arqués, 500 livres : en tout 3,000 livres (210,000 fr.) pour la maison de Voisins. La plus pauvre était la maison de Marly-Saissac. Guillaume de Turey, seigneur de LauragaiSy 500 livres,