Percin, monnm. conv. Toloi
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apostolique. Il fallait remplacer Ramondi ft Touloose. n parait qu'il j eut eompétition entre Bernard Gatluila et Sicard Cellerier. Enfin Gellerier resta à Albi; Cathala yint à Tonlonse et Gérald Mercier le
remplaça à* Carcassonne. Ramon de Casalisfut élu par les; hommes ^du Val d'Aran, c'est-à-dire de Gommenges.
Oea^ détails quoique confus et incomplets sont néanmoins précieux. Us nous montrent les patriarches, les évêques et les conseils laïques, et la part du peuple dans"* les élections. Puis Nicétas dit aux hommes de Toulouse : « Vous me demandez quelles sont les coutumes des Églises primitives, je vous répondrai : Les sept Églises d'Asie se délimitaient entre elles ; aucune ne contestait contre l'autre ; ainsi elles avaient la paix. Faites de même. »
En conséquence, les Églises renouvelèrent leurs conseils. Toulouse élut Guilhem Garcia, d'une famille qui devait donner un théologien et des capitottls ^ Guilhem de Berunhac^, Guilhem de Bou- Tillar', Bernard de Bonavilla et Bertran d'Angnonet^ Tona ces conseillers étaient de race chevaleresque et consolaire, car dans ce déde la noblesse recherchait la liberté (noblesse et liberté sont