Pierre de Vaux-Cernaj. — Pierre le \'cuérable
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église et s'était torché avec le crêpe de laatel. Le comte refusa^ et celai qai réclamait le châtiment, c'était Tabbé de Grandaelve, ce terrible Arnaold- Amalric, qui reparaît comme abbé de Gteauz^ armé, de tons les tonnerres d'Innocent III.
Il était Espagnol, tout porte à le croire, un Manriqne de Lara, de cette grande maison de Gastille, entée sur les vicomtes de Narbonne. Religieux cistercien, il était devenu tour h tour abbé de Poblet en Aragon, de Grand-Selvo, près de Toulouse, et enfin de Giteaux en France. C'était un moitié guerritîr, un homme de terreur, un ange d'extermination. 11 arrivait revêtu, comme d'un orage, des menaces de Paris et de Rome. Gomme Amalric descendait par l'Orient, Dominique, encore obscur, montait par l'Occident. Ils se rencontrèrent à Touloose. L'an représentait la croisade, Taatre rinqnisition, les deux faces de la destruction de l'Aquitaine. Raoul, Gastelnau, Arnanld-Amalric menacèrent les Toulousains de déprédation. Ils firent tonner les colères des papes et des rois. Ils rappelaient les anciennes guerres des Francs, les invasions de Glovis et de Charle.nagne. Falsifiant l'histoire dans leur ignorance barbare, ils prétendaient que leurs pères ariens avaient été exterminés, que la charrue avait passé sur Toulouse, et qu'un de ses rois, Alaric, avait été suspendu au gibet devant les portes de la cité Ils menaçaient le comte, le peuple et la ville du même châtiment. Le prince et les consuls furent etfrayôs. ils ne livrèrent pas les hérétiques, mais ils les firent sortir secrètement de