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suis de Toulouse, ses tnteora, ramenèrent le gracieux faidxt^ dans sa métropole. Sa reconnaissance récompensa des plus larges libertés Tamour et la fidélité des citoyens. Leur république et sa couronne étaient jumelles. La ville et le prince unirent leurs symboles héraldiques. Le peuple donna la Brebis des aïeux ; la comle la Croix de son père; voilà désormais Técusson de Toulouse et le sceau da mariage indissolnblede la dynastie et du peuple :soeaa de religion^ de gloire» de liberté. Remarquons que la croix est cléehée et pommetée, la croix, de Oréce et d*Orîent. Leur génie et leur épée indinèrant ton* jours vers l'Asie.
Le comte avait environ quarante-cinq ans, quand • saint Bernard prêcha la seconde croisade. Alphonse se rendit à l'assemblée de Vezelai et prit la croix avec le roi de France. Il voulut, pèlerin armé, revoir la Palestine, revendiquer peut-être Tripoli son berceau, et, dans tous les cas, défendre le sépulcre du Christ* Son arrivée troubla les princes chrétiens d'Orient. Il mourut en débarquant à Gésarée» empoisonné, dit-on, dans on festin, par la reine Mélieeende, qui craignait poor son trûne de Jérusalem. Les- comtes de Tonlonse et de Tripoli aspirèrent toqjoiirs à cette cooronne, dont les fleorons doolonrenx ensanglantaiënt le front de ses rois ; en cela semblable à la couronne d'épines du Christ. Alphonse était accompagné de ses deux enfants naturels, Bertran et ludia. Ils ensevelirent leur père auprès de leur grand aïeul et continuèrent sa guerre héroïque.