‹ Histoire des albigeoisChapitre 238 sur 442 · Cbateaubriaiid, UsMartyrSt 1. 111, d'après Platon · texte numérisé non relu

Cbateaubriaiid, UsMartyrSt 1. 111, d'après Platon

lait*. Les astres étaient pour eux, comme pour MiltoQ, des esprits revêtus de toniques de fen. Ils croyaient sansmétaphoreaax armées du ciel, combat" iantpour Déhora ; anx étoiles du matin qai, dans Job^ célèbrent par des hymnes de joie la création de Fanivers (XXXVIII, 7), aux chœurs des astres de Platon. Ils eussent chanté sans fiction, avec lepsalmiste: Gieux, louoz l'Éternel! loucz-Ie, ang-ps! Et vous, soleil et lune! Et vous, étoiles, foudres, iinéos, louez TEternel (cl). En somme, il n'est que deux genèses ou manières de concevoir la création. Les catholiques, chrétiens jadaïsantSy suivaient la cosmogonie hébraïque; les cathares, chrétiens platonisants, soutenaient la cosmogonie orientale ^

Gomme l'univers, l'homme, ce petit monde, ou plutôt, selon Grégoire de Nazianze, ce grand monde, puisqu'il est capable de connaître Dieu,' est néceasairement aussi le produit mixte de deux principes contraires, en d'autres termes un composé d'esprit et de matière, de forme et de vie. L'&me ou l'homme céleste est ToeuTre du Fils; le corps ou l'homme ter^ restre est l'ouvrage de Satan. Mais ici un grand débat s'élevait entre les théologiens; il avait agité les cinq premiers siècles; il dut éclater violemment aiiS'^i aux conférences de Painiers. Les âmes, que sont-elles? Là-dessu-, trois systèmes : celui d'Origène, celui de TertuLLieo, celui d'Atlianase ou de

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