Doat, Procéd* des luquisit
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' pfîut-étre aux mômes soupçons dans ses monastères de Rome et de Bethléem ^
Selon nn précepte du Christ, ils ne voyageaient jamais seuls : chaque Parfait avait son Socius^ et chaque Parfaite sa Soda, Cet usage' ancien s'était aussi conservé chez les moines. Dans le catharisme la femme occupe une plus grande place que dans le christianisme, et cela dérive du dogme cosmogonique -. I.a fon; me était essentiellement consolatrice; toutefoi*. bioii (\ih' !lliss^ionn;ure et nio«liatrice excellente, elle ne s'éleva jamais jusqu'au sacei'iloee suprême, et rarcliidiacunossc rcNt i toujours subordonnée au patriarche. Los Parfaits rorinaieiit le eofiseii canoiiical de l'Église cathare, et en mémo temps le séminaire où se recrutait incessameat Tordre sacerdotal. Cet ordre se composait, comme dans 1 1 primitive Église, deFancien, du diacre, et de Févéque. Mais entre le diacre et l'ancien se plaçait le sous-diacre, et entre le diacre et révôque, deux archidiacres. Ceux^5i s'a i pelaient le Fils-Majeur et le Fils-Mineur: c'étaient les grands vicaires de l'évôque. Ënfin le système comportait un ecclésiarque universel ou pontife souverain qui peut-être n'exista jamais que dans les rêves de Mariés.
Le Miaiiéisme lut évidemment dès l'origine une secte égalitaire et anlisacerdotale^ uu quakérisme