‹ Histoire des albigeoisChapitre 293 sur 442 · P. de Vaux-Geruay. XVI. - G. deTudeUe, XYU · texte numérisé non relu

P. de Vaux-Geruay. XVI. - G. deTudeUe, XYU

u HISTOIRE DBS ALBIGEOIS

dê 61 nomlnreiifies tentpg ni rie si riches pavillons que n'en déployèrent les Français. T^e cœnr des citoyens n'en est point émn. Ils déîib(^ront pendant la nnit ; ils n'attendront pas Fassaut; mais îps premiers ils attaqueront rennemi. Le matin, dès qu'il fit clair, ils sortirent par la porte orientale, agitant dans Tair leurs penoncels blancs, et huant comme poor épouk" vanter des mseauœ. Ils commencent à escarmoncher à coupe <1e flèches. Le premier choc eut lîeo contre les Ribands. Un traand est pris, lancé du haot d'un pont et mis en lambeanx. Le roi des Arlots sonne de son cor; tout son camp dé^nenillé s'éveille à ce son, comme nn guêpier effarouché. Ces maraudeurs se lèvent, nn-pierls, en chemises, en haillons, armés qni rl'un pie, qui d'un levier, qui H'nne massue de fer. Le cri At4X armes ! retentit dans le camp des princes : les chevaliers aceonrent à la rescousse des bohèmes. La hideuse mais vaillante hordo refoule la milice vers ses murs, et pôle-môle s'engouffre sous l'arche profonde de la porte orientale et prend pied dans la cité. De sorte que la prise de Bésiers fut d'abord Pœnvre da roi des Arlots^.

Deux henree dorant, les consuls disputent la porte sarprisot le quartier envahi da nord. Mais Tost immenne acconrt, escalade les murailles et déborde lee défenseurs. Devant cette inarée montante «tfurieuse d'assiégeants, les citoyens reculent; le combat se change en déronfe, et la déroute en massacre. Le meurtre erre de maison en maison, de rue en rue, de quartier en quartier, se précipitant de Test à

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