Doat, paatim
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trémité du territoire dë Garcassonne. Mab le dernier vicomte l'avait cédé tout récemment à son parrain, le comte de Foii. De sorte que cette agression de Montfort était une attaque contre un prince ami et la violation du traité de Preixan. Montfort, ne trouvant personne dans ce repaire à! hérétiques et ' de routiers^ gaerroja contre les maisons. 11 détraiait probablement le temple, les écoles, les hospices, ' les OQTroirs, brûla les morts avec ce qa*il pot trouyer de TivaDts et marcha rapidement sur Pamiers, après avoir donné le manoir des Bélissen à Gui de I^vis, le maréchal, dont les descendants j resteront campés pendant six cents ans K
Six lieues séparent Mirapéis du Castellar et de la cité de Pamias. Les légats, pendant les conférences, avaient essayé de détacher des cathares les seigneurs pyrénéens, Tabbé de Qteaaz par la terrear> Tévéqnê de Toulouse par la séduction. Ils avaient déjà débauché Gampranhan. Foulque dit à Adhémar de Rodelha : Rompez avec les hérétiques. — Nous ne le pouvons pas^ répondit le sage et noble Adhémar. Ils sont nos parents, nos amis. — En elfet, toutes ces familles chevaleresques étaient unies et entrelacées comme un tricot de mailles de fer. Nous allons le prouver pour les Bélissen que Montfort refoulait devant lui. Le mélange des terres montre lapromis- * cuité des races. Les Fils de la Lune formaient un tronc paternel : les Pierre«-Roger de Mirepois. La tige produisait trois rameaux : les Amanld-Roger,