‹ Histoire des albigeoisChapitre 328 sur 442 · Pterr« da Vaux-Ctrnay* XLV, p. 190. i · texte numérisé non relu

Pterr« da Vaux-Ctrnay* XLV, p. 190. i

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l'an des barons les plas accomplis de ce tem ps , 1 e sage , le vaillant, Téloqnent Arnauld de Villamur, de maison de Marcafaba, alliée à la dynastio comtale; et à ses cousins, Sicard de Darfort et Pons-Adhômar de Rodplha, précepteur rhoval^resque de l'infant l\o~ ger-Bernard ; et fil>^ l'un et l'autre de cette illustre Faïs, compagne de la v iconUesse Escl a r inonde et ianle et amie de Pamon-Roger, comte de Foix. Les seigneurs de Sa Verdun étaient tonjoars en <]uerelieayec les abbés de Saint-Antonin à cause des pêcheries de l'Ariège. C'est ponr venger Toutrage fait à lear mère que les enfants de Faïs avaient naguère tué un moineoffîciant à l'autel de l'égl ise du Camp, à Pa m iers. Vidal maintenant, par répré>;;ulles, lanç.at MontCort contre le chfiteau de Saverdun; il s'élève sur une haute falaise, au continent de l'Ariètre et de l'Ansonne, ruisseau qui le sépare de la ville, étendue à s^s pieds sur la rive gauche dutleuve écumant et bruissant^ Montfort se présenta, et Saverdun, livré à lennemi, en Tabsencè de ses vaillantsseigneurs, parla faiblesse de son site, accessible an sud, la débilité de soh murailles de terre entremêlée de galets, relfarement des citoyens patriotes, et lé fanatisme des partisans de la croisade, se rendit. L'heureux Simon mit la main sur le château, la cité et le vaste rief de Saverdun, qui s'étendait dans la plaine au continent de TAriège et de TErs, et débordait au sud et au nord sur les coteaux du Podaguez et du Lauragais. La manoir des Villemur, vingt ans auparavant, avait vu les fêtes nuptiales du comte Bamon-Roger et de la

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