‹ Histoire des albigeoisChapitre 380 sur 442 · II · texte numérisé non relu

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HISTOIRE DBS ALBIGEOIS

sar le Thabor, qu'avait fait le fils de Cométa ? Il avait fortifié les abords de la montagne sainte. L'Acarnagnès, qui a'ôtend de l'Ërs àTAnâge, comprend trois petits cantons : le Peyrat, le pays des pierres; VOlmèSg h pays des ormes; le Farrais, le pays des sources. Le Peyrat est évidemment le berceau des Peyrelha et des Peyrola. Le Peyrat touche àTulmès, fief de Ramon, et son château de Peyrelha est relié parle torrent de l'Herra à Dun, manoir des Peyrota. Ramon de Pereiha et Peyrota de Glermont avaient des parts indivises dans le domaine des Durforty et lesDurfort dans le domaine de Clermont- Sottbira, terre du diacre Peyrota ^ Donc ils étaient cousins, et consanguins étaient encore le diacre Peyrota et le chevalier Adhémdr de Prodelha, pré* cepteurs des Infants de Foîz. Fais, mère d'Adhémar, qui se prétendait parente des comtes, l'était par son aïeule Amélie de Durfort, femme de Rog-er II. Quoi qu'il en soit de ces lointaines généalogies, les Peyrat, les Peyrotta et les Pereiha eurent le même nom, le môme berceau, les mêmes terres, les mêmes guerres et le même trépas.

Ramon de Pereiha, eo-eeigneuir de rOimés, eat de sa femme, Corba de ^Lantar, cohéritière du Farrat, cinq enfants dont les premiers naquirent aux débuts de la croisade. Son fils reçut le nom de Jor- • dan de Lantar, son aïeul maternel. Les tilles eurent pour marraines; la première, Philippa, comtesse de ioix ; la deuxième, Esclarmonde, vicomtesse de Gémoez; la troisième, Faïsde Durfort; la quatrième»

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