‹ Histoire des albigeoisChapitre 424 sur 442 · Peyrouelia, Pejrona, Pétrouillo, même nom · texte numérisé non relu

Peyrouelia, Pejrona, Pétrouillo, même nom

elle poavaifdoAc être la mère de son époax. Le comte de Commenges, son père, ne lai donna certes pas son consentement. Montfort savait, an beéoin, se mettre

au-dessus <lo la raison, de l'Église et de la nature. Les évêques, à son commandement, outragèrent la terre et le ciel. Rome se tut. Trois barons du Bigorre assistaient comme témoins à ce mariage bigame, qui déshonorait et asservissait le Bigorre; il faut citer leors noms : Bernard de CSastelbajac, Qoillanme de Barbezieux et Ramon Garsîas de Lérida. Des seigneurs du Bigorre firent hommage au mari de Pétronille; mais h s fiers Ijarons des hautes cimes refusèrent de rendre le château de Lourdes, clé des vallées du Bigorre et du Béarn, et porte de TÂragon. Montfort essaya vainement d'escalader ou de pnlvériser, avec ses calabres, snr son piédestal de ' rocher, la magnanime forteresse qni commande son bassin triangulaire, du sein des nuées. Lourdes acquit alors rhonneur d'être, avec Montségur et Gastelbon, un des trois asiles inviolés de Tiadépeadance pyrénéenne*.

Montfort, n'ayant pu prendre cette porte de TAragon, fit un bond de 30 lienes vers Test pour se rendre mattre des portes de la Catalogne. Car, d'après

un mot d'un poète, il semble que, affermi dans Toulouse, il eût voulu envahir l'Espagne et renouveler le droit cariovingien jusqu'aux Marches de riiibre.

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