INTRODUCTION. , XXV
» toutes les sagas , c est-à*dire à toutes les nar- » rations mensongères de vos scaldes , croient » encore à présent que le grand-père de Siward » était un ours des foréls de la Norwége , et » que quand Beorn relevait ses clfeveux épars, » on découvrait deux oreilles pointues et ve- » lues qui lui avaient été transmises par l'ours, » et qui prouvaient à quelle espèce appartenait » l'auteur de ses jours. Siward ne cherche point » à démentir cette histoire. Il pense , au con- 1» traire , qu'il est d'une bonne politique d'en- » courager les récits qui peuvent ajouter à la » terreur qu'il inspire. Il a déclaré qu'il ne 1» mourrait qu'armé de pied en cap ' .
j» Vous voyez que le comte Léofric de Mer- « cie se tient éloigné du comte Godvnn de » Wessex. Ces nobles personnages sont tou-
' LonqoM sentît <{ue sa fia approchait , il ordonna à ses domestiques de le revêtir de son armure ; après quoi il se tint assis sur son lit, rëpcc à ta main , déclarant quHI attendrait patiemment sa dernière heure dans cette posture , la seule digne d^un guerrier.
HUME» Histoire tCAngielerre. ( N,daT,\