‹ Histoire des Anglo-SaxonsChapitre 33 sur 124 · DES ROMAINS · texte numérisé non relu

DES ROMAINS

aucun de ces moyens et de ces expëdiens uliles qui rendent virtuellement impératif le langage humble et décent de la prière. Ces conseils ne pouvaient exercer aucun contrôle sur les impôts. Excepte Yaurum coroncurium , don soi-disant volontaire, mais qu'une coutume invétérée rendait obligatoire , les taxes résultaient de la seule volonté de l'empereur, et l'assentiment des provinces ne fut ni attendu , ni demandé par les Césars , lorsque leurs édits firent peser des tributs sur le monde. Le souverain n*avait rien à espérer de leur reconnaissance ; les ministres , rien à craindre de leur mécontentement. Les conseils avaient un droit de réclamation , mais sous Tentière direction des préfets. C'était le seul pouvoir judiciaire qu'ils possédassent ; et les lois rendues sur leur demande pouvaient toujours être abrogées par décision de l'empereur. Dans un grand nombre de parties de l'empire, comme dans la Ganle narbonnaise , ces conseils paraissent avoit été greffés sur les institutions que déjà les nations conquises possédaient avant leur assujétissement. En fut-il ainsi dans la Bretagne? La ques-. tien est intéressante , mais difficile à résoudre. B suffira de remarquer que ces législatures

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