un certain Eadbert, surnommé Pren ou Prynne
797. qui obtint le pouvoir. La généalogie d'Eadbert n'est pas connue; quelques uns pensent que c'était un prêtre ou un moine, qui avait quitté son église ou son monastère , • et changé sa tonsure cléricale contre une couronne. Les Merdens , comme on l'a vu , avaient déjà £ut la conquête du Kent , et Cynewulf , roi de Mer«cie , successeur d'Ecgfrith , fils d'Ofifa , résolut de reprendre possession du pays , qu'il vint attaquer avec une armée formidable; Eladbert Pren ne put se défendre : les habitans de la Marche ou Merscwara , que l'on croit avoir été ceux dta environs de Romney , le trahirent et ie
* Le Kent était divisé en einq Uthcs , qui correspondaient aoK tithings du Yorluhire.
MUTILATION a'eABBEAT. 123
livrèrent à ses ennemis. L'histoire accase Eadbert d'avoir gouTernë en despote , mais il* fiit traite avec une cruauté qu'aucune tyrannie ne pouvait justifier. Les Merscwariens lui arrachèrent les yeux, lui coupèrent les mains, et dans cet ëtat de mutilation et de cécité , le captif mourant Bit chargé de fers et conduit en Mercie.
Gynewulf avait érigé une église ou un monastère à Winchecombe , et le jour où ce monument fut consacré , son cœur s'ouvrit à la pitié. Il délivra Eadbert de ses chaînes devant Vautel , au milieu des applaudissemens de la multitude , mais sa clémence n'alla pas plus loin. Il prit la couronne de Kent et la plaça sur sa tête ; ensuite il saisit le sceptre et se proclama roi du pays , qui fut alors assujéti au pouvoir de la Mercie. Le Kent continua d'être ainsi subjugué pendant plusieurs années. Cependant les Merciens nommèrent souvent des sous-rois, ou monarques subordonnés, qui gouvernèrent cette contrée en qualité de vassaux de la couronne de Mercie. Le premier souverain de ce genre , après la conquête des Merciens , (ut Cuthred , frère de Cynewulf , à qui celui-ci donna le pays à titre d'apanage.
Sous les premiers bretwaldas, il y avait à peu
124 RIVALITÉ MJ WSMIX BT BtB LA MKftClE.
poès ë^Ubre entre lei grandes puissanoes anglo- Mac onnes; mais ht Northumbrie, ainsi queyantai bientàt occasion 4e l^expKqoer ^ se trouvait dans le dernier ^t de f «blesse et de désorganisation , et les rois de ce pays étaient toutit-ùit hors de combat. Les rayaumes de Wesso et de Merde devinrent des rivaux implacables^ qui divisèrent toute la Bretagne au sud de THusaber. Je dis toute la Bretagne , parce qu'en efifet ions les princes bretons dépendaient de Ton ou de l'autre de ces royaumes. Aucun des deux ne voulait souffrir d'égal ; mais le sort de la Merde se décida promptement sous le règne 823. d'Egbert. Ce prince , après avoir débit Beomwolf^ roi de Merde , dans une grande bataille , à EHandune , maintenant appelé Wilion , envoya un coipis considérable de tnmpes dans k Kent , sous la conduite de son fils Etfaelwulf , onNoble^Loupf et d'autres guerriers.expérimentés , tels que Talderman Wiilfhard, et AlsÀaae , évéqne de Sberbem ; singulier-emploi pour on évéque , mais asses ordinaire dans ces tems de désordres. Aussitôt que l'anttnée de Wessex eut
' Voye< page 132.
LA HEACIE SUCCOMBE. 1^5
occupe le Kent , Baldreil , siU/ngubâs on sonsfoi de la Merde, s^enlait au-delà de la Tamise, et toDS leâ habitansdu pays sedëclarèrent d'une eommone yoix en faveur d^Ëgbert. Surrey, Sossex et Esoex imirèrent Texemple du Kent. Ces peuples consîdéFèrent qu'Egbert ëtah , par son extraction , leur souverain légitime , et que c^ëtait it tort que leurs territoires avaient été séparés des domaines de leurs ancêtres. Je mets ce fait en évidence, parce qu^il fait voir combien les anciens Anglais ou Anglo-Saxons ëtanent attadi^s à la famille de leurs souverains: E^bert , ajNrès avoir pris possession du Kent et des pays voisins , se ccHiduisit selon leis vues politiques dont j'ai fait mention. Il donna ces domaines it son fils Ethelwulf , comme apanage ; celui-ci les posséda jusqu^au moment de son accession au trdne de son père , et les fit alors passer au même titre à son fils Atlielstane. On voit ^ en conséquence , que si les invasions danoises, dont je ne tarderai pas à parler, n^étaîent venues renverser les institutions du Toyaimie , le mode de succession y eût été sem** blaUe à cekii de h principauté de Galles , ddnt jimit l^faéritier présomptif en attendant la couronne d'Angleterre «
tlf) BEORNWULF.
Ces évënemens heureux fiirent suivis d'une autre augmentation de pouvoir. Les Estangles qui, après le meurtre d'Elhelbyrht, étaient devenus sujets de la Mercie, rompirent ces liens qu'ils détestaient; mais Beomwulf, qui avait usurpe le trône de Mercie, voulut ressaisir
M. Tautorité dont avaient joui ses prëdëcesseurs , tout injuste qu'elle eût été. Le roi des Estangles et son peuple , ainsi tourmentes , se placèrent sous la protection d'Egbert et lui deman'dèrent de les soutenir contre la Merde; en
8S3. d'autres mots , ils devinrent ses vassaux; et il est digne de remarque que la chronique exprime leur soumission, dans le style emplojë pour les actes officiels par lesquels les sujets de l'empite càrlovingien reconnaissaient l'autorité de leur souverain. Egbert s'empressa d'accepter leur hommage et leur promit sa protection , qui dès-lors leur était due. Dans toutes les occasions semblables, les obligations étaient réciproques.
Beomwulf était un guerrier redoutable. Son nom , qui signifie Ours^Loup, donne à penser que , comme chez les Indiens de l'Amérique septentrionale , les noms des che& anglo-saxons leur étaient donnes dans l'âge viril , d'après les qualités qui les faisaient distinguer, ou dont ils
SeilUT, HUITIÈME BRETWALDA. 12'^
désiraient. qu'on les crut possesseurs. Beomwulf , montra beaucoup de résolution y et rassemblant une armëe imposante, il envahit l'Estanglie, ass. menaçant de sa vengeance et le roi et ses sujets ; mais ceux-ci le rencontrèrent animés d'une égale ardeur, et Beornwulf succomba dans le conflit. Ludica , qui , selon l'apparence , était un des aldermen de Merde , fut élevé au trône , et les Estangles lui firent perdre aussi la vie. A la mort de Ludîca , le choûc des chefs merdens tomba sur Wiglaf, alderman des Hwicdens ' , et parent collatéral d'Qffa ; mais avantqu'ileutle tems de réunir ses forces,£gbert s'avança dans la Merde et le chassa du royaume. Wiglaf ne fiitplus qu'un fugitif: il erra d'un lieu à un autre, et finit par se cacher dans les déserts de Groyland , s'efforçant d'échapper à la vengeance de son vainqueur. Environ deux ou trois ans gss. après , Egbert , ému de compassion , lui rendit le royaume et lui permit de le gouverner comme prince asstgéti et tributaire.
Egbert , par la conquête' de la Merde , était devenu maître de tous les états au sud de THumber ; il fit alors marcher ses troupes contre les
* Vojci page 61.
ia8 EOBBAT, HUITIBHX BRBTWAi^A.
Angles de De&a et de Benucîe. Trop fiiUea 82H. pour résUler à son attaque ^ les Northaxnfariens S38i et leur roi Eanred lui rendirent hontuiiage^ et devinrent ses tributaires. A peu près dans le même tems , Switfared , roi des Saxons de Test, fiu dëtrdnë par le conquérant. Les. Bretons au n<H:d de la Seyeme , c'est-à-dire ceux qin occupaient le territoire du pays de Galles aotuel 9 fiirent entièrement subjugués , et Egfaert se trouva investi du rang et dés honneurs de huitième bretwalda, ou suprême empereur de la Bretagne*
ە)apitu V.
Invasions danoises. — Elles sont facilitées par les dissentions qui régnent entre les états anglo-saxons. — Régner Lodbrok et ses fils. — Martyre d'Edmond , roi des Estangles. — EthelwiilL — Son mariage avec Judith. — Les Saxons de l'ouest se révoltent contre lui. — Il cède la meilleure partie de son royaume à son fils Ethelbald.
— Mort d'Ethelwulf. — Ses quatre fils deviennent successivement rois de Wessex. — Ethelbald. — Ethelhert.
— Etherej. — Alfred.
Les succès dTgbert furent facilites par des circonstances qui causèrent à la fin le malheur et la ruine des Anglo-Saxons. Quoique ce peuple sentît parfaitement en théorie les avantages qui résultent du bon ordre et d'une administration régulière, l'élément essentiel d'un gouvernement lui manquait. La paix ne pouvait être assurée dans ufk pays où les divers chefs subordonnés conservaient le droit de se déclarer la guerre , et le jour même où Egbert monta sur le trône , il y eut un choc sanglant entre les habitans de
^ l3o DISSENTIONS PARMI LES ANGLO-SAXONS.
Wilis et ceux du Hwiccas ' , coiQmandës par 800. leivs chefs respectifs. Ces derniers ëlaient gouvernes par Ethelmuiid , auquel les chroniques donnent le titre d^alderman; il prenait aussi celui de subreguUus et figure dans le récit poétique de Tabbaje de Wilton comme roi de la Marche ; mais il n'était en réalité qu^un des vassaux de la couronne de Mercie.
Notre Milton, qui, tout grand poète qu^îl était , ne montra point un taleût particulier pour rhistoire, dit que, selon lui, de tels combats sont aussi peu dignes d'attention que ceux des milans et des corneilles. Le célèbre orateur Burke , qui n'était pas meilleur historien que Milton, a reproduit cette comparaison, et elle a été empruntée par beaucoup d'autres écrivains distingués. Sauf le respect qui leur estdûyjepense qu'ils ont tort. Une similitude qui peut aider à remplir un versi ou servir d'ornement à un discours, n'en est pas moins quelquefois un fort mauvais argument. Ces grands écrivains ont été fascinés par l'image qui se présentait à leur esprit, et cette comparaison qui a passé dans toutes les bouches n'a pas peu contribué, par sa popularité,
» VoyespftgeGI.
DIMENTI0N8 PAltHI LES ANGLO-SAXONS. l3l
à introduire dans IVtude de l'histoire une méthode très-défectueuse.
Que les milans ou lea corneilles remportent la victoire , c'est assurément ce qui peut nous être très-indifférent comme question abstraite ; mais si nous faisons des recherches sur l'histoire naturelle de ces oiseaux , il devient alors trèsimportant de savoir comment, quand et par quel motif ils se livrent à des hostilités. Leur humeur belliqueuse est un fait qui met en lumière leurs habitudes , et que ne doit point négliger celui qui les observe; car, en admettant, selon la supposition de Milton , que les corneilles et les milans se fassent la gueire, on en peut déduire que l'espèce à laquelle ils appartiennent dtfiëre essentiellement d^ celle des freux , qui poursuivent tranquillement leur chemin, sans jamais attaquer aucun ennemi.
Pour bien comprendre l'histoire , il faut estimer Fimportance des faits et des détails, surtout de ceux qui se rapportent à des périodes éloignées et obscures , non d'après leur valeur apparente, mais en proportion des renseignemens qu'ils procurent sur le caractère général de la société. Le petit combat dont je viens de parler
i32 DISSENTIONS PARMI LES ANGLO-SAXONS.
ne fut sans doute qu^un événement ordinaire y qui dans le tems fit peu de sensation ; mais de semblables escarmouches n'auraient pas eu lieu, si les monarques anglo-saxons eussent possède' sur leurs peuples ce degré d'autorité, que nous considérons à présent comme un des attributs essentiels de la puissance royale. Ce gouvernement imparfait et sans énergie accoutumait la nation aux inimitiés et aux querelles , et les états anglo-saxons étaient divisés par de misérables discordes intestines.
Les malheurs éprouvés par les habîtans du Kent avaient été dus surtout à leurs dissentîons . pendant lesquelles la famille des ^scingas s'était éteinte; mais ce fut en Northumbrie que se passèrent les principales scènes de mésintelligence. Comme les factions opposées triomphaient alternativement , les souverains qui en étaient réellement les jouets, se trouvaient tour-àtour chassés et rappelés , proclamés rois , ou mis à mort comme traîtres et usurpateurs. Le plus grand nombre d'entre eux étaient d'une extraction douteuse, et chez un peuple grossier qui, à tort ou à raison , considérait Tautorité royale comme la propriété d'une caste particulière , ce défaut de généalogie suffisait pour priver le
DISSENTIONS PARMI LES ANGLO-SAXONS. l33
pouvoir de toute consistance , en ôtant aux rois cette foi:ce d'opinion , sur laquelle se fonde une domination paisible.
Une fîit pas difficile à Egbert de réussir au milieu de ce désordre et de cette anarchie ; mais son pouvoir ne s'accrut qu'aux dépens des Anglo- Saxons , et son autorité impériale , qui servit à son élévation personnelle , n'ajouta rien à la force ni à la sécurité de la nation. Egbert consolida, dit-on, la puissance anglo-saxonne; cette assertion n'est point exacte. Chaque[élat, chaque peuple, resta séparé comme auparavant r il n'y eut ni législature commune , ni aucun moyen de concentrer dans le gouvernement suprême les forces et les ressources des divers états. La rivalité est une passion aussi nuisible à ceux qui s-'y abandonnent , qu'elle est injuste dans son prin< dpe. Les états anglo-saxons professaient tous la même foi, parlaient la même langue, et l'humi* bation d'un seul de ces royaumes aurait dû être considérée comme un malheur pour tous les. au très.
Les Romains et les Ânglo-Saxons n'avaient successivement triomphé des Bretons, que parce que les dissentions de ceux-ci les avaient empêchés de résister à leurs ennemis. Alcuin , l'ami de
Charlemagne , dans les ëpitres qu'il adressa aui Anglais sts compatriotes , les coiyura de se rappeler les exemples que leur fournissaient les an* ciennes annales de Tîle. Du fond de son doftre, il les engageait* à consulter les pages de Grildas, et à faire un bon usage de l'histoire du passé , en y puisant des leçons pour le tems présent Mais aucun avertissement ne pouvait prévaloir, et ces conguërans étaient sur 1« point de devenir à leur tour victimes de la même passion imprévoyante : ils continuèrent à s'armer les uns contre les autres , sans songer aux adversaires qui se préparaient aies accabler des plus grandes infortunes.
Les peuples Scandinaves et les tribus de la même famille , que Ton appelait , à cette époque , Danois ou hommes du nord , ne restaient jamais en paix. De même que les états barbaresques, ils n'existaient que par la guerre et le pillage , mais, après que les Angles eurent formé leur colonie de Northumbrie, il parak que toute communication entre la Bretagne et la vieiUe Angleierre avait cessé. Il est probable que pendant cette période , les Scandinaves et les Jutes étaient occupés de leurs^guerres avec les Finois et autres habitans du nord. Ce qu'ils avaient pu
INVASIONS DES DANOIS. l3f>
acquérir auparavant de dvilisalions^ëtait efiacé^. et leur idolâtrie avait pris au contraire l'empreinte d'un caractère plus dur et plus sauvage.
Dans l'année où 0£Eei monta sur le trône de Wessex, trois vaisseaux étrangers abordèrent au rivage de Dorsetshire, et débarquèrent leurs équipages non loin d'une des villes royales. ' 787. Badohard , bailli ou maire de la ville , ne soupçonnant aucun danger , courut à la rencontre des étrangers. Il croyait sans doute que c^étaient des commerçant, et se proposait de leur demander les droits dus sur leurs marchandises. Les Danois s'acquittèrent du tribut avec leurs haches d'armes. Les hommes qui accompagnaient Badohard partagèrent son sort, et tombèrent comme lui sous les coups des envahisseurs.
Depuis cette époque , les Danois devinrent les ennemis acharnés de la Bretagne et de ses habilans , et ils parcoururent toutes les parties de l'ile , le fer et le feu à la main. Us sont continuellement devant nos yeux. On ne voit plus qu'un horizon rougi par les flammes. On entend sans, cesse les rugissemens de la guerre. Us ne pou>valent avoir oublié les rapports de race qui les unissaientaux Anglo-Saxons y mais cette considé-
l36 INVASIONS DES DAIfOIS.
ration, loin d^adoucir leur fërocit^, Texcitait encore. Les Anglais (ce nom commençait à leur être donne ), n'étaient plus pour eux que des apostats et des mëcrëans, qui reniaient les vertus guerrières de leurs ancêtres. Ils ne voyaient plus dans leurs anciens compatriotes que des lâches qui avaient renoncé aux joies promises dans le banquet du Valhalla, et qui renonçaient à ce bonheur pour, des chants de prêtres et des niomeries d'église.
Une autre cause de leurs hostilités est vaguement indiquée : quelques chefs danois s^'maginèrent qu'ils avaient des droits au gouvenrement des états angliens de la Bretagne. Les rois da> nois étaient fils de Woden comme nos monarques anglo-saxons. Wahrmund et Offa , qui se trouvent dans les généalogies de la Mercie , ainsi que je l'ai déjà dit, étaient les aïeux des anciens rois-de-mer norvégiens, et les allusions que font les Sagas aux conquêtes des héros danois dans la Bretagne, à des époques très-reculées , ne peuvent s'expliquer qu'en les rapportant aux chefs qui fondèrent des colonies dans notre île. Cette opinion est fortifiée par la tradition qui s'est perpétuée , sur la constance des Danois à garder le souvenir de leurs droits. Dans le
Xiir. siècle, lea Français croyaient qii* une partie 4u domaine de Tinfortunëe princesse Ingeburge, qui ëpousa Philippe-Auguste , et fut traitée par lui avec tant d'ignominie ' , consistait dans les prétentions du Danemark à la cooronne d'Angleterre. Les paysans irlandais sont persuadés que quand un noble danois marie sa fille , il lui compose sa dot de vastes domaines en Irlande ; lui donnant comme partie de sa fortune, .et même quelquefois pour le tout , une belle terre dans le comté de Glare ou dans celui de Wex* ford , sur laquelle sa famille a toiyours un droit légal à £aire valoir depuis qu elle en a été dépossédée dans le x'. siècle. Il y. a peu d'années, des arpenteurs qui mesuraient les terres de lord Reay^ dans le comté de Sutherlànd, furent pris par les montagnards pour un détachement des guerriers de Lochlin,qui venaient réclamer leur ancien héritage. Ces croyances traditionnelles pe doivent point entrer dans Thistoire comme faits, mais elles nous rappellent des faits^ et ne sont pas sans intérêt , attendu qu'elles expliquent les transactions d'époques éloignées, et qu'elles
' Il U répudia dès le lendeinain de son mariage. ( N. duT. )
l38 INVASIONS DES DANOIS.
senreol de liaison et d'éclaircisseinens aux reoseîgaeniens imparfaits que'nous possédons. .
Pendant les dernières années du règne d'Egbert, les forces des hommes du nord, ou Danois, s'étaient continuellement augmentées. Ils diri-