OUVRAGES TRADUITS PAR ALFRED. 23 I
aoa hisioîr^ eocl^$i«âiiique« Cepeodaïki » coimiiaérée ràsEipleimfitl comme version , la ficbesse di4 style donne à celte hiâtoire une beauté par- £uy(e , et eommie ell^ eet traduite d'après Us ém~ vain$ du aiayen-âge les plus dignes de foi » e'esi aussi la plua andenue histoire des ëtals fomotës pendant ce$ sièd^ % ^ puisc^e étrç lii^e dan$ la Lsingue di| pei^pk auquel eUe se rapporte. La chronique «axopne est d^une époque postérieure.
Dan^ les Cansolaiiotis de la philosophie, Boèce a essayé avec succès à orner le^ leçons de la révélation, des images fownies par les siM^ft classiquesî, ^% à répandre l'esprit du christianisme siur les do4;lrinesde Platon. Alfred semble s'être complu daoa cet ouvrage. Il traduisit d'abord le livre latin moi à mst, puis > aprè^ s'être bien pé^ néferé du sciss^ il rendit 1^ texte selon la constnictioii anglaise. Les narrations tirées de l'wP^ieiiMae mytboiogîe , et semées dans les dialogues de Boèce, teUe&querhistoire d'Orphée et Eurydice^ «opt développées par Alfred ^n contes agréables^ pjureila à ceux que le Glee-Man réçi^it dans les i&tervalles de ses chaïUs. t^ ei^pliquant les y ers de Boèce , Alfre<( prit un essoyr plus hardi , el ses paraphrases , tout en conservant le fond des.
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idées exprimées dans le texte latin , contiennent un si grand nombre de ses pn^res pensées , et sont embellies de tant de fleurs de poésie anglosaxonne , que si nous leur donnons le nom de compositions originales , nous ne ferons que leur assigner le rang qui leur convient.
Un cboix d'extraits des Confessions de Saini" Augustin , les Instructions pectorales de saird Grégoire et les dialogues composés par ce pape, font aussi partie des traductions qu'Alfred nous a laissées. Ses autres ouvrages n'existent plus, et nous devons déplorer la perte de &ts apologues c< d'une suavité merveilleuse. » C'étadt, a ce qu'il parait , une collection de fables dans le genre d'Esope , imitées de Phèdre ou peut-être de quelqu'autre des recueils où Ton avait fait passer ces paraboles orientales.
La ville d^Oxford prétend , ou plutôt a prétendu qu^ Alfred était le fondateur de son université. Cette assertion n'est fondée sur aucune preuve satisfaisante , quoique la crypte de l'église de Saint-Pierre porte le nom du savant Grrimbald, par qui elle fut , dit-on , construite. Toujours est-il certain que des écoles furent fondées et dotées par Alfred. Mais son exemple et son autorité firent plus pour l'instruction