‹ Histoire des apothicaires chez les principaux peuples du mondeChapitre 35 sur 36 · DE LA PHABMAGIE EN ESPAGNE · texte numérisé non relu

DE LA PHABMAGIE EN ESPAGNE

QniDtin Cbiarlonc cl Carlos Mallauia. — Histoire de la Pharmacie espagnole , depuis Tan C40 avant Jésas-Ghrist , jusqu'à nos jours. •-

-. M. Hœfer. — Les Arabes d'Espagne. — Écoles de Gordoue, de Séville, de Murcie et de Tolède. — Abenzoar. — Règne d'Alonzo.

— Le Liber secvetovum. — Mesures disciplinaires des fueros du XI v« siècle. — Poëmc pharmaceutique de Lopcz de Villalobas. «^ xv« siècle. — Julius Qutieris. — Pharmacopée de Benedicto Matheo,

— Le Compendium aromcitorum de Saladin dAscolo. — Amende de neuf mille ducats. — xvi* siècle. — Le collège des apothicaires de Barcelone. — La Pharmacopœa Cœsar-Augustina, — Le collège de pharmacie de Valence , de Sarragosse , de Pampehine , de Madrid et de Tarragone. — La Pharmacopœa Valcntina, — Déclaration de Don Carlos , de rannco 1800. — Le Keal prolo-medicato* — Le Protomeidico, — Le Proto^ct/rufano. ~ Le Proto^phannaceuitco. — Les Alcades. — Pharmaciens espagnols célèbres. — La Realjunta supé* n'or giibernativa de la Facidtad de farmacia, — Organisation de la pharmacie depuis 1815. — Études préliminaires. — Durée des études pbaitBaceutiques. — Cérémonial des réceptions. — Le Padrino. — Symphonie musicale, anneau, gants blancs, épéo. -— Bemise du £cdex. — Allocution. — Rigueur des peines.

Espagne. — Les écrits des auteurs arabes d'Espagne ont été appréciés et souvent cités par un grand nombre d'écrivains, mais on était loin d'en avoir tiré ce qu'une étude plus patiente pouvait fournir. En effet, les écoles établies par les Arabes avaient laissé, en s'éteignant, une obscurité d'autant plus profonde, qu'elles avaient, avant de disparaître, brillé d'un plus vif éclat. Aussi, était-ce pour n'avoir pas eu le courage de s'ensevelir dans les bibliothèques, et de lire avec attention, que l'on n'avait 4)a8 connu tout ce qui est resté d'important et de véritu-

blement digne d'intérêt dans les livres dont on ignorait jusqu'à Texistence. L'Espagne, sous ce rapport, était une mine nouvelle à explorer, et Ton doit savoir un gré infini à MxM. Quinlin, Chiarlone et Carlos Mallaïna d'avoir entrepris ce travail, dont Tanalyset faite par MM. Cap et Gaultier de diaubry, va être reproduite en partie.

MM. Chiarlone et Mallaïna partagent Thistoire de la pharmacie en Espagne en quatre époques : la première, qui s'étend de Tan 640 avant Jésus-Christ au IIP siècle de notre ère ; la seconde , du IX' au XVP siècle ; la troisième, du XVI* au XIX*; la quatrième comprend le XIX^ siècle.

Nous ne nous arrêterons pas sur la première époque; les faits qu'elle renferme se rattachent à l'histoire générale des sciences, et ont été développés avec érudition, par M. Hœfer, relativement à la chimie , et par M. Cap, en ce qui touche la pharmacie proprement dite.

La seconde époque nous paraîtra d'autant plus intéressante y qu'elle fait mieux connaître l'histoire de l'art pharmaceutique chez les Arabes d'Espagne.

Une université juive établie à Sara, en Asie^ dans le IX* siècle, produisit des hommes remarquables.

Dans les écoles arabes de Cordoue, Séville, Mufeie» Tolède, on trouve de nombreux auteurs auxquels on doit des travaux qui méritent d'être distingués.

On sait qu'Abenzoar, qui vivait au XII* siècle, étudia d'une manière particulière les sirops et les électuaires , la préparation des médicaments , les vertus des simples et les moyens de les mélanger.

Dès 1252, sous le règne d'Alonzo-le-Sage , diverses lois furent rendues relativement à l'exercice de la pharmacie.

Des visites étaient faites deux fois chaque année, dès le commencement du XIV* siècle. C'est vers le môme

temps que Bubacar publia un livre intitulé : Liber 5ecrelorutn^ dans lequel il parle du sel d'urine, et d'une substance obtenue en distillant Furine avec de l'argile , de la chaux et des matières organiques charbonnées ; procédé qui a beaucoup d'analogie avec celui que Brandt suivit au XVll* siècle pour obtenir le phosphore , que Bubacar avait peut-être connu. Les fueros des provinces apportaient nécessairement des différences dans les mesures disciplinaires à cette époque; mais un système général d'organisation se manifeste déjà dans le cours de ce siècle.

En 1403, sous le règne de D. Martin, on établit des règles sévères relativement à la vente des préparations actives, et des punitions pour les cas d'accidents arrivés par leur usage.

Lopez de Villalobas rédigea, en vers, à dix-neuf ans , en i488, un traité intitulé : Sommaire de la Médecine^ dans lequel il consacre de nombreuses strophes aux minoratifs, aux purgatifs, à la thériaque, aux onguents et aux emplâtres. On doit à Julius Gutieris, de Tolède, qui écrivait à la fin du XV** siècle, des observations intéressantes sur les sirops et les juleps. La première pharmacopée, publiée par un pharmacien, en 1457, est due à Benedicto Matheo , qui, comme on le voit, vivait cent cinquante-neuf ans avant Michel du Sceau, que plusieurs auteurs, et en particulier MM. Henri etGuibourt, regardent comme le premier pharmacien qui ail écrit sur son art.

En 1486, Saladin d'Ascolo écrivit son Compendium aromatoriim , dans lequel il indique les conditions que doit remplir le lieu destiné à la conservation des médicaments. On y trouve l'histoire d'un pharmacien qui fut condamné à une amende de 9,000 ducats, et à la privation des droits civils pendant une année, pour avoir

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adultéré de la uianue avec du sucre et de Tamidon. La pharmacie espagnole présente, dans le XVP siècle» un mouvement particulier que la découverte du Nou-: veau-Monde a dû singulièrement accélérer. En 1535, le Collège des Apothicaires de Barcelone publia la Concor-' dia farmaeopolarum Barchinonensium ^ et celui de Sarragosse, en 1553, la Concordia arottiatorum^ et la Far^ macopœa Cmsar-Augustina^ traités complets de pharma-i cie qui embrassent toutes les parties de la science.

Une législation spéciale et très-étendue sur la phar^. macie mérite d'être signalée par les remarquables presr» criptions qu'elle renferme.

a Nous regrettons de ne pouvoir analyser la partie de Touvrage de Ghiarlone et Mallaïna , relativement à Tétat de la pharmacie en Espagne dans le cours de la troi-^ sième époque. Nous y trouverions de curieux et importants détails, dont la plupart sont complètement inconnus en France. C'est alors qu'on avait fait si peu d'attentionc à la littérature scientifique d'un peuple qui , sous tant d'autres rapports, avait fourni de si utiles documents : il fallait la réunion de conditions spéciales pour y puiser ce qu'elle pouvait offrir d'important pour l'histoire de la pharmacie. Ghiarlone et Mallaïna se trouvaient dans les plus favorables qu'on pût désirer, et ils en ont largement profité. » (Cap et Gaultier.)

Le XVIP siècle offre encore, pour la pharmacie espagnole, de précieux documents, tant en ce qui touche les nombreux ouvrages publiés par un grand nombre de pharmaciens, que relativement à la législation sur la matière. Bien en avant de la France sous ce point de vue , l'Espagne n'était connue que d'une manière fort incomplète; l'éclat de ses conquêtes dans le Nouveau-Monde* l'importance de ses richesses attiraient l'attention gcnéralé, et ceux-là même que des études spéciales auraient dû

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conduire à couuaiire ce qui a rapport à ses règlements intérieurs sur la pharmacie , partagent l'opinion que Ton s'était faite sur Tétat d'ignorance de la Péninsule.

Nous voyons se continuer, dans ce pays, au XVIIP siècle, le mouvement précédemment imprimé aux sciences pharmaceutiques, et la législation se perfectionner sous beaucoup de points de vue, avec des variations qui ex-» pliquent parfaitement d'ailleurs la <]isposition des esprits à cette époque. Le nombre des ouvrages publiés, la nature des travaux auxquels ils se rapportent, se ressentent nécessairement du mouvement intellectuel qui appartient à ce siècle; et, sous ce rapport, l'Espagne ne reste pas en arrière des autres pays. Souvent on a fait à la France un reproche que, il faut l'avouer, on est en droit de lui adresser : c'est de ne pas s'occuper assez de ce qui se fait hors de son sein. lia littérature allemande , celle de l'Angleterre même , sont beaucoup mieux au courant que la nôtre de ce qui se publie. Nous devons savoir gré à tous ceux qui s'efforcent de combler de semblables lacunes.

Un très-intéressant chapitre de l'ouvrage dont nous^ nous occupons termine l'histoire de la troisième époque; il a trait aux collèges de pharmacie de l'Espagne. Nous ne pouvons nous dispenser d'en parler avec quelque détail. Ces établissements, antérieurs à toutes les académies scientifiques de l'Europe, ont existé à Valence , à Barcelone, à Sarragosse, à Pampelune, à Madrid, à Se-ville, à Tolède, à Tarragone et dans quelques autres villes.

Le collège de Valence existait déjà, en 1327, sous le roi D. Alphonse , qui accorda aux apothicaires de cette ville le droit de recevoir tous ceux qui voulaient exercer cette profession dans le royaume.

En 1441 « les apothicaires s*adressaient à la reine dona Maria d'Aragon pour obtenir de se réunir au collège sous forme de confrérie, et pour exercer la charité entre eux. Le privilège qui leur est accordé ordonne que tous les apothicaires se serviront de poids uniformes; il prohibe la vente, par ceux qui ne seraient pas reçus par le collège , de toute eau distillée , excepté celle des fleurs d'oranger, de rose et d'euphrosie, et règle une infinité de détails sur les réceptions.

En 1512, dans un chapitre général des apothicaires, il fut décidé que nul ne pourrait être reçu s'il n'avait pratiqué pendant huit ans , au lieu de six qui étaient antérieurement exigés , et l'on établit des règles relatives aux examens théoriques et pratiques que devaient subir les récipiendaires.

En 1609, le collège publia la Farmacopœa Vahntina, dont une nouvelle édition a été faite en 1629.

Le collège de Barcelone existait en 1352, et il a publié une pharmacopée en 1525.

La quatrième époque de la pharmacie en Espagne offre moins de détails inconnus que les précédentes; cependant elle mérite d'être consultée, relativement surtout à la législation pharmaceutique, qui s'est perfectionnée d'une manière très-remarquable. L'ouvrage de CarbonnéB , traduit en français , a été, pour cette époque , un fait intéressant dans l'histoire pharmaceutique espagnole; mais beaucoup d'autres, très-dignes d'intérêt, ont vu le jour dans le même temps.

A une époque où les lettres de noblesse étaient une distinction à laquelle toutes les classes de la société ne pouvaient prétendre, on trouve, avec intérêt et surprise, un privilège qui place au même rang que les médecins tous ceux qui exercent la pharmacie, et qui déclare qu'ils

ne peuvent être agrégés à aucun art mécanique , alors regardé comme au-dessous de la médecine et des arts libéraux.

En 1800, D. Carlos déclare la pharmacie indépendante de la médecine , et prescrit les conditions relatives aux examens et aux visites des pharmaciens. Pour exercer, on devait joindre, au titre de licencié en pharmacie, celui de bachelier et de docteur en chimie. Les visites étaient faites par un médecin et un pharmacien , et présidées par le plus ancien des professeurs en médecine et en pharmacie. Une junte supérieure fut établie pour la Faculté de pharmacie , et chargée de tous les détails de l'administration pour tout le royaume.

Avant la rentrée de Ferdinand VII en Espagne , la pharmacie s'exerçait donc sous la protection des lois émanées en partie du gouvernement de Charles III et de Charles IV. La direction de la police médicale était confiée à un tribunal , junte ou conseil appelé real protomedicato , formé d'un président, proto-medico y d'un vice-président avec le même titre, de trois conseillers pris dans les trois parties de l'art de guérir, avec la qualité de proto-medico y proto-cyrujano , proto-pharmaceu" tico; de neuf juges (alcades), examinateurs perpétuels pris en nombre égal dans les trois branches de la médecine , de quelques assesseurs ou surnuméraires et d'un secrétaire ou fiscal.

Des collèges de pharmacie étaient établis dans les villes de premier et de second ordre; ils conféraient le droit d'exercice avec la qualité de maître, et avaient la police médico-pharmaceutique de leur arrondissement.

Le prolo-medicato avait des délégués auprès des collèges des villes de premier ordre , et des subdélégués auprès des collèges des tilles de second ordre. Ces officiers présidaient les collèges, sorreillaierif leurs opérations et

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entreteuaient une correspondance avec l'autorité de laquelle ils tenaient leur mission.

Pour s'établir dans une ville de premier et de second ordre , il fallait être reçu dans un collège présidé par un délégué. Pour s'établir dans les \illes non comprises dans le premier et le second ordre , il fallait être reçu dans un collège présidé par un subdélégué.

Le droit d'exercer dans tous les Etats formant la.910narchie espagnole était attaché aux réceptions faites à Madrid sous Tautorité du real prolo-medicalo.

Les fils de maîtres jouissaient du privilège de se faire recevoir, et d exercer dans la ville où leur père tenait une officine.

Dans quelques villes de peu d*importance , lexercice de la pharmacie n'était pas soumis à la réception du collège ; Tautoritè municipale l'accordait sur des certifi-» cats de capacité et de pratique sous des maîtres.

Les connaissances exigées des récipiendaires tenaient plus particulièrement aux opérations manuelles et aux notions les plus élémentaires des sciences d'où découle h pharmacie. Les études littéraires étaient un accessoire fort négligé. Cependant la pharmacie comptait en Espagne des savants, tels que Carbonnell, Ortega, Diaz, Bueno, Banarez, etc., qui, lui donnant une heureuse, impulsion, ont contribué à lui faire obtenir les honneurs, qu'elle mérite comme science, et que l'organisation actuelle lui assure.

Cette organisation , résultat de longues méditations *, ébauchée en 1804 par l'établissement, à Madrid , d'une junte supérieure dirigeant la pharmacie et indépendante des juntes de médecine et de chirurgie, a été perfectionnée, en 1815, par l'érection de quatre Académies ou Facultés de pharmacie régies par des lois particuUères et hors de la dépendance défi autf£S Facultés ; elles isi^ent

à Madrid , à Séville « à Barcelone et à Saint-Jacques-Kle-r Gomposlelle; elles partagent le royaume en autant de districts v et se relient* pour tout ce qui tient à la haiite <ulministration et à Tintérét de la science et des perisonnes.qui la professent , à un comité dirigeant * la Reùi junla superior gubernaiiva de la FacuUad de farmacia , composé en entier de pharmaciens * sous la présidence 4u ^tiemier pharmacien du roi.

L'enseignement est partagé , dans chaque Faculté , m quatre parties : histoire naturelle * physique et chimie, matière pharmaceutique et pharmacie expérimentale;, A chacune est attaché un professeur et quelquefois un adjoint à la chaire : la présidence , la conservation des cabinets et du laboratoire* le secrétariat et Vadministration des deniers sont dans les attributions des professeurs.

Les grades qui s'y confèrent sont : le baccalauréat» U licence et le doctorat.

. La durée des études dans les Facultés est de quatre ans ; celle des études pratiques dans les officines n'est pas de moins de deux ans. Les élèves sont immatriculés en faisant preuve d'aptitude par une éducation libérale et la présentation d'un diplôme de maître ès-arts (études littéraires^ dialectique, mathématiques] ; ils subissent, à la fin de l'année scolaire , un examen sur le sujet traité dans le cours qu'ils ont dû suivre dans l'ordre de rensei-? gnement; ils doublent l'année des cours, s'ils ont négligé d'en suivre les leçons , ou s'ils les ont suivies sans ech profiter. Après le quatrième examen, ils obtiennent le diplôme de bachelier en pharmacie. Ce titre ne donne pas le droit d'exercice public ; il s'obtient par le grade de li-cencié : celui-ci n'est, à moins de dispense , conféré qu'à vingt-cinq ans , après un long examen sur la pharmacie en général, l'exposition d'un chef-d'<euvre formé de deux Induits qui foumiseeût iMti^ k des questitms de théch*.

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rie et de pratique , et après deux nouTeaux cours de chimie y d^aualyse chiroique et d*application.

Le grade de docteur se prend rarement ; il est nécessaire pour obtenir une chaire ; on Facquiert en présentant le diplôme de licencié, et en soutenant une thèse.

Le cérémonial qui accompagne la réception de docteur impose par la pompe-qu*on y déploie; il tient beaucoup de celui autrefois observé dans les académies de Hcrflande à rinauguration d*un docteur reçu publiquement et more nngarum, c'est-à-dire selon la coutume du temps où les Pays-Bas étaient sous la domination espagnole. Le corps académique^ suivi du récipiendaire et de son parrain (padrino) , est introduit processionnellenient dans Tauditoire, au bruit des instruments de musique exécutant une marche triomphale. Après la soutenance de la thèse et la prestation de serment d*exercer avec honneur et de se dévouer au service de l'humanité, le parrain lui passe Tanneauen signe d'alliance avec la Faculté, lui donne des gants blancs , symbole de la pureté , lui ceint Tépée , preuve de la noblesse et de la dignité du titre de docteur, lui remet le Codex , son guide dans la pratique , le proclame docteur, et lui en accorde les honneurs en le faisant asseoir au banc de ses collègues, et enfin lui adresse une allocution après laquelle rassemblée se retire en ordre au son d'une fanfare.

Les places de professeurs se donnent au concours ; il est ouvert à Madrid en présence de la Real junla superior gubernaiiva de la Facultad de farmacia.

En Espagne , le nombre des pharmaciens n'est pas limité ; les peines appliquées aux contraventions sont d'une grande sévérité : elles consistent en amendes élevées , et vont quelquefois jusqu'à la destitution du coupable. Ces peines sont encourues surtout par celui qui se mêle de la pratique médicale clandestine, ou qui associe à sa

profession quelque trafic étranger capable de la déshonorer K

^ Extrait d'une lettre adressée à M. Ludibert, en 1834^ par M. Thiriaux. — Bulletin de Pharmacie, t. x, p. 262, — Lettres adressées à Tauteor, le 3 mars 1852, par MM. Poug-Camp^ professeur à l'école de pharmacie de Madrid; Galoo^ rédacteur du journal El Hestaumdor farmaceutico^ et GhaOy directeur de la Revisia quimica farmacetâiea.

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