Vilaet resgestæ Saladini... Ed. Schultens
diminué leurs ressources. Renaud de Châtillon avait voulu )! pénétrer, malgré un engagement pris, jusqu’aux villes de la Mecque et de Médine , et s’était avancé dans le désert, où i il avait perdu la plus grande partie de ses troupes , sans autre avantage que le pillage d’une caravane.
Telle était la situation des chrétiens quand Saladin entra an Palestine ; il remporta la victoire de Tibériade , et se présenta devant Jérusalem, qui tomba bientôt en son pouvoir. Les musulmans érigèrent tous les temples en mosquées, et, profitant de leurs rapides succès, assiégèrent les places maritimes; un échec devant Tyr rendit le courage lux Francs et leur permit d’attendre l’arrivée de Richard et le Philippe Auguste. La troisième croisade (1187-1192) releva les cœurs abattus. On ne put cependant rendre à la chrétienté Jérusalem qui , malgré toute la bravoure du roi l’Angleterre, resta aux mains du sultan d’Égypte.
Ilort de Saladin, ses successeurs conservent la prééminence jusqu'à l’arrivée des Mongols.
• Quelques mois après le départ de Richard , Saladin mourait à Damas, admiré de ses ennemis et regretté des musulmans, qui prévoyaient de nouvelles divisions ; on vit, en effet, félever trois États aïoubites (du nom d’Aïoub aïeul de Salalin), l’un en Égypte, l’autre à Damas, à Jérusalem et dans la aasse Syrie; le troisième enfinàAlep et dans la haute Syrie. Trois fils de'Saladin s’étaient partagé les États de leur père; leux d’entre eux furent dépouillés par leur oncle Malek- ^dhel Seif-eddin-Abou-Rekre, qui resta maître de l’Égypte ît de Damas. Malek-Adhel, nommé dans nos choniques Sadiadin (1200-1218), fut l’ennemi acharné des Francs; il eur enleva la ville de Tripoli, et détermina la cinquième croisade. Le roi de Hongrie, les ducs de Ravière et d’Auriche, chefs des Latins, devaient se porter contre Damiette; lean de Rrienne et le légat Pélage dirigeaient l’expédition , lui fut désastreuse pour les chrétiens. Meledin ou Malek- ^amel, fils de Malek-Adhel (1218), venait d’être reconnu •ultan d’Égypte, tandis qu’un de ses frères s’emparait de )amas. Les Francs ne surent pas profiter de ces luttes de
famille. Ils trouvèrent toutefois dans Meledin un ennemi gé- \: néreux. Quand Frédéric II, le chef de la sixième croisade, ; | se présenta en Palestine, ce prince accepta ses présents et lui céda gracieusement cette ville de Jérusalem qui avait [ coûté aux musulmans tant d’efforts et de sang (1228). Il s’y réserva pourtant une mosquée, ce qui valut à l’empereur d’Allemagne de nouveaux anathèmes de la part de la cour de Rome. Dès ce moment les croisades cessent d’avoir leur premier caractère; celles de saint Louis ne seront plus commandées par l’esprit général de l’Europe, elles tiendront à des faits particuliers et n’auront de retentissement que sur un théâtre fort restreint. Les sultans aïoubites, après Meledin, regardent les Francs comme des ennemis implacables qu’il faut expulser de l’Asie. Ils ne leur laissent que quelques villes maritimes, Joppée, Acre (Ptolémaïs), Césarée, | Arsouf et Antioche. Jérusalem retombe aux mains des infi- ; dèles et appartient tantôt au sultan d’Égypte tantôt au sultan ] de Damas1.
Ainsi, au commencement du xme siècle, dans la partie occidentale de l’empire arabe, la famille de Saladin se partage l’obéissance des peuples ; un descendant de Noured- j din possède , il est vrai , une partie du Djezireh ; mais , elle domine dans la Syrie, une partie de la Palestine et l’Égypte. Certaines provinces de la péninsule arabique ont pour gouverneurs des princes aïoubites, l’Yémen, par exemple, qui, en 1173 , avait été soumis par un frère de Saladin, dont j les fils régnèrent jusqu’à l’invasion mongole (1258); toutefois le nom des Abbassides, derniers représentants de la puis- j sance des Arabes , est encore proclamé dans les prières publiques; les AlidesouFathimites ne forment plus qu’une secte, j sans unité comme sans influence politique. — L’Arménie et j la Géorgie sont redevenues chrétiennes; enfin un parti con-| sidérable connu dans l’histoire sous le nom d’Ismaéliens2, de Bathéniens ou Assassins, et qui a joué un rôle important pen- j
1. Voir, dans la Biographie universelle , les articles de M. Audiffret, et particulièrement celui de Malek-Adhel, t. XXVIII.
2. Mémoire sur les Ismaélis et les Nosairis de Syrie, par M. Rousseau, t. XLII des | Annales des voyages de Maltebrun.
dant toute la durée des croisades , conserve encore une certaine prépondérance.
lies Batliéniens ou Assassins $ le vieux de la montagne.
Vers la fin du xr siècle, Hassan Sabbah avait commencé à prêcher une nouvelle doctrine qui se rapprochait, selon toute apparence, de celle de Karmath ; il s’était déclaré à la fois l’ennemi des chrétiens et des musulmans. Maître de plusieurs forteresses, il avait établi sa principale résidence au château d’Almout (château de la mort), situé sur une hauteur près de Caswin : de là le nom de Scheik-al-Djebel (vieux de la montagne) que lui donnent les anciennes chroniques. C’était un homme versé dans les sciences. Il avait beaucoup voyagé et connaissait à fond les sectes de l’islamisme. Comme Abou-Abdallah, le dernier chef des Karmathes, il avait pris un empire absolu sur l’esprit de ses partisans ; au moindre signe de sa volonté, ils se précipitaient du sommet d’une tour sur la pointe des piques, ou s’enfonçaient un poignard dans le cœur. Il lui suffisait d’ordonner, pour qu’ils allassent frapper ceux qu’il avait désignés à leurs coups, fussent- ils vizirs, rois, sultans ou khalifes. Le nom d’assassins qui leur a été donné, est une corruption du mot assissins , buveurs de haschich , sorte de boisson enivrante au moyen de laquelle Hassan leur persuadait qu’il pouvait leur faire goûter toutes les joies du paradis; ces hommes à moitié abrutis par l’ivresse, étaient prêts à commettre les plus grands forfaits pour revoir ces jardins de délices dont leur imagination avait été frappée. Hassan se posa donc comme une seconde providence chargée de redresser les torts et de punir les parjures ; il autorisa en même temps les brigandages de ses sectaires, et sa dynastie fit trembler l’Asie occidentale pendant près de deux siècles ; on a prétendu qu’il favorisait secrètement les khalifes fathimites, parce que les meurtres qu’il commanda frappèrent plus souvent les ennemis des souverains de l’Égypte que ces princes eux-mêmes. Pourtant les récits contemporains ne confirment point cette hypothèse; il paraît seulement que les assassins, en faisant une guerre implacable aux Sonnites,
firent cause commune avec les Àlides. Établis dès l’année 1161 dans l’Irak persique ils y bravèrent les efforts de Malek-Schah. Nizam, le grand vizir du sultan, périt, dit-on, de la main d’un fanatique du château d’Almout. Ils portèrent leurs armes en Syrie, jusqu’aux montagnes du Liban, où ils eurent des postes fortifiés. Toutes les caravanes qui passaient près de leur territoire étaient pillées; ils ne soufraient pas plus que les Karmathes le pèlerinage de la Mecque ; ils infestaient les routes, et nul n’osait les poursuivre dans leurs retraites. Ils possédaient encore au commencement du xme siècle un grand nombre de stations dans l’Irak et en Syrie, Cadmous, Mafiat voisine de Tripoli, et plusieurs autres places non loin de Damas et d’Alep.
Invasion des mongols: courageuse résistance de Djelal-Dddin; fin du khallfat de Bagdad.
Telle était la situation de l’Orient, lorsqu’une nouvelle race de conquérants, celle des Mongols ou Mogols, vint s’abattre sur l’Asie tout entière. Les Mongols, comme les Turcs, formaient une horde particulière de la grande famille scythique; ils avaient conservé au fond de la Tartarie leurs mœurs primitives ; religion, coutumes, vie nomade, législation, gouvernement, organisation en tribus, obéissance à leurs chefs, amour du pillage et de la guerre, c’était toujours les mêmes traits distinctifs. Leur arrivée causa une profonde terreur, non-seulement chez les Arabes, mais chez les Turcs eux-mêmes, qui, au contact de la civilisation de leurs devanciers, avaient déjà abandonné une partie de leurs habitudes sauvages.
Gengis-Khan était déjà maître de la Tartarie et de la Chine septentrionale1, lorsqu’il se dirigea vers l’occident et menaça le Mawarannahar (1219). Cette province appartenait alors au sultan du Khowaresm , Mohammed , qui était en
I. Histoire des Mongols depuis Tchinghiz Khan jusqu’à Timour Lenc, par C. d’Ohsson , 18‘24. — Banking, Histor. Researches, etc. Londres, 1826. — Abulghazi Behadur Khan, Ihst. Mongolorum , Casan, 1825. La traduction de cet ouvrage, a été publiée par Varennes en 1726, et celle de Messerschmid (en ail.), Gottiogue, 1780, etc.
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guerre avec le khalife de Bagdad , Naser Ledinillah ; cette lutte avait une cause sérieuse. Nasser, effrayé de la puissance de Mohammed, avait armé contre lui les princes Ghourides. j Le sultan voulait se venger; il assembla dans son palais un grand conseil de jurisconsultes et de docteurs, dont la décision ne pouvait être douteuse, et déclara que les Abbassides usurpateurs du khalifat sur les descendants d’Hossein, petit-fils d’Ali, avaient cessé de régner. Un descendant d’Ali, nommé Ala-eddin, qui résidait dans le Mawarannahar, fut proclamé khalife, et une grande expédition fut préparée contre Bagdad. L’arrivée des Mongols sauva Naser Ledinillah; le sultan fut obligé de diriger toutes ses forces vers le Mawarannahar, où elles furent taillées en pièces. Lui-même repassa rapidement le Dihon et se réfugia dans une île de ia mer Caspienne, laissant à son fils Djelal-Eddin le soin de tenir tête aux ennemis (1220). Djelal-Eddin était digne d’une semblable mission ; d’un courage à toute épreuve, s’il eût été soutenu par un peuple déterminé à défendre pied à pied ses foyers, il aurait résisté aux Mongols; mais, abandonné et trahi de toutes parts, il eut la douleur de voir les hordes de Gengis-Khan inonder le Mawarannahar, le Khowaresme, le Khorasan, le Ghilan, l’Aderbidjan. Lorsque le vainqueur, maître de dix-sept cents lieues de pays fut retourné à Caracorum, sa capitale, située près du désert de Chamo (1220-1227), Djelal-Eddin, qui avait cherché un refuge dans l’Inde, revint sur ses pas, et comme sa bravoure était partout célèbre, les peuples non encore soumis se rangèrent sous ses drapeaux. Il forma des débris des possessions de son père Mohammed un nouvel empire qui s’étendait des sources du Gange aux portes de Mossoul dans le Djezireh, et Bagdad se trouva encore garantie pour quelque temps du contact immédiat des Mongols. Mais Octaï, devenu par la volonté de Gengis son père , et le consentement de tous les grands, khan suprême de la nation mongole, fit envahir immédiatement les États de Djelal-Eddin qui, réduit de nouveau à prendre la fuite, finit par être assassiné dans le Diarbekir.
Octaï fut moins heureux dans ses tentatives contre le
sultan d’Iconion, et contre Bagdad, défendue par le khalife Mostanser (1235-1241). Gaiouk, son successeur (1241-1251), fit aussi peu de progrès, et se contenta de chasser de sa cour les ambassadeurs du khalife, du Vieux de la Montagne et des sultans Seldjoukides ; après lui, Mangou-Khan, animé d’une nouvelle ardeur de conquêtes , chargea ses frères Kublaï et Houlagou, d’étendre au loin les frontières de son empire. Tandis que Kublaï allait achever la soumission de la Chine, Houlagou partit de Caracorum à la tête d’une nombreuse armée, et se portant vers l’occident, anéantit en moins de deux ans, les dernières traces de la domination des assassins en Perse. Puis il vint assiéger Bagdad, où il entretenait déjà des intelligences. Le khalife Mostasem, instruit de son approche, ne songea point à faire résistance ; il voulut négocier, ne fut point écouté, et vit dans le mois de sapher 656 de l’hégire (1258), sa capitale emportée d’assaut, et saccagée sept jours entiers par les Mongols; les manuscrits les plus précieux, trouvés dans les bibliothèques et les collèges, furent en partie brûlés, en partie jetés dans les eaux du Tigre qui, selon le récit fort exagéré d’un historien arabe, devinrent toutes noires d’encre. Les Tartares furent étonnés eux-mêmes des prodigieuses richesses que contenait la ville d’Almanzor, et cependant ils avaient déjà pillé Bokhara , Samarcande , Mérou, Nischabour , Ispahan. Quant à Mostasem , il fut étranglé sur l’ordre d’Houlagou, et son cadavre sanglant fut traîné sous les murs de Bagdad, témoins tour à tour de la grandeur des Abbassides, de leur déchéance et de leur ignominie1.
Vaines tentatives des Mongols contre la Syrie et FKgypte, les Mamelouks détrônent les sultans aïoubites et sont plus tard renversés par les Turcs ottomans.
Les Mongols n’avaient plus qu’un pas à faire pour s’emparer de la Syrie et de l’Égypte ; mais ils y rencontrèrent les Mamelouks et ne purent les vaincre ; les Mamelouks, ainsi que leur nom l’indique, étaient des esclaves circassiens, pour
i. Raschid-el-din, Hist. des Mongols d$ la Perse, trad. par M. Quatremèrc, infol., 1836,
i plupart, que les successeurs de Saladin avaient introduits ans leur palais et qui renouvelaient au Caire les désordres t les prétentions de la milice turque de Bagdad.
Lorsque les Kharizmiens fuyant devant Gengis-Khan étaient précipités sur la Syrie , le sultan de Damas pour btenir les secours des Francs leur avait abandonné Tibéade, Jérusalem et Ascalon ; le sultan d’Égypte et ses Mameluks s’unirent aux Kharizmiens, et après une lutte penant laquelle Jérusalem fut prise et reprise plusieurs fois, s finirent par combattre leurs propres alliés et les tailléînt en pièces (1240-1245) ; trois ans plus tard ils repouslient à la Massoure l’agression de saint Louis qui venait 'envahir l’Égypte. En 1250 une révolution vint changer la ice de ce pays.
Les Mamelouks peu satisfaits du traité conclu avec le roi e France leur prisonnier, se soulevèrent et proclamèrent fitan un de leurs chefs, Moezzeddin Ibegh; ils avaient leur disposition toutes les ressources de l’État; nul ne ut s’opposer à leur usurpation ; saint Louis retiré en Pastine chercha inutilement à leur susciter des ennemis, en livrant des relations avec le khan des Mongols et le Vieux e la montagne ; la Syrie après avoir été occupée un inant par Houlagou, qui mit fin (1258) aux sultanies d’Alep i de Damas, resta définitivement, ainsi que le Djézireh au ouvoir des Mamelouks ; les Francs perdirent successivement urs dernières possessions, et une nouvelle dynastie de tialifes abbassides, pontifes sans autorité, ne servit qu’à anner à la domination des souverains de l’Égypte une )rte de consécration religieuse jusqu’en 1517 1 ; à cette époue les Turcs ottomans déjà maîtres de Constantinople et 3 l’Asie Mineure , exterminèrent les Mamelouks et étendiint leur autorité sur toutes les contrées désignées aujourhui par le nom de Turquie d'Asie.
1. Histoire des sultans Mamelouks de Makrizi, publiée par M. Quatremère. »y. aussi les diverses notices que nous avons données de cet ouvrage dans le urnal asiatique ; et sur la deuxième branche des khalifes Abbassides (1261—1 538) itre Manuel de chronologie universelle, t. 1er, p. 160.
I.a civilisation des Arabes ne disparaît pas avec leur empire!
Au milieu de ces révolutions incessantes, les Arabes s’ef facent devant les barbares du nord, Turcs et Mongols; il n’ont plus d’existence politique en dehors de la péninsule et disparaissent pour ainsi dire de l’histoire des peuples d l’Orient; mais le grand mouvement qu’ils ont imprimé! la civilisation se manifeste encore; les bouleversement! de l’Asie ne font que le consacrer de la manière la plu] éclatante; nous avons vu le sedjoukide Malek-Schah em prunter à l’école de Bagdad la réforme du calendrier per san ; avant lui , Mahmoud le ghaznévide avait appelé à se conseils un génie universel, Albirouni qui exerça une si ré marquable influence sur son siècle ; à son tour le Mong( Houlagou, qui n’a pas su préserver des flammes tant d riches monuments recueillis par un zèle éclairé, cède à l’as Cendant de Nassir-Eddin-Thousi , et permet à ce célèbr mathématicien de bâtir un magnifique observatoire à Ms ragah; son frère Kublaï, devenu empereur de la Chine transporte enfin dans le céleste empire les connaissances d l’Occident. Lorsque deux siècles plus tard s’élèvera sur ruine des dynasties mongoles, celle de Tamerlan, qui, à tête des Turcs orientaux, pourra se croire un instant appel à régner sur l’Asie tout entière, son fils Schah-Rokh et so! t petit-fils Oloug-Beg, mériteront d’être regardés comme le derniers représentants de l’école arabe. Enfin l’Hindousta qui du temps des Ghaznévides s’est éclairé de la sciencj d’Albirouni, recevra de Baber, petit-neveu d’Oloug-Beg fondateur de l’empire du Grand Mogol, une impulsion fé conde L
Sous les premiers empereurs ottomans , nous aurons er core à signaler des écrivains illustres faisant usage d dialecte des Abbassides ou du persan moderne qui n’en e plus qu’un dérivé; mais ce seront les derniers rayons d
i. Voy. le tableau que nous avons tracé de l’état des sciences à celte époq dans notre Introduction aux prolégomènes d’Oloug-Beg ; notre notice sur la Ge< graphie au moyen âge de Lelewel, ( Bulletin de la Société de géographie 1851 M. Quatremèrc, Mémoires historiques sur la vie de Schah-Rokh, 1837, et Mémoi tur le goût des livres chez les Orientaux.
bette longue période de gloire. Le despotisme du sabre régnera sur tout le continent asiatique; à l’est chez les Tar- 'ares Mantchous, au nord chez les Usbecks, dans l’Inde au milieu des guerres civiles , dans la Perse chez les Sophis , . l’ouest enfin chez les Turcs ottomans. Sous le rapport inellectuel l’Orient retombe dans l’immobilité et la barbarie, usqu’à ce que l’Occident, reprenant en grand l’œuvre des Arabes, développe merveilleusement toutes les sources de a science et de l’industrie humaine, et, réagissant sur 'Asie , pénètre ses vastes contrées d’une vie nouvelle.