Un volume in-12; Paris, 1885. A. Lemerre, éditeur
2. Le poète demande que l'artiste puisse sans morgue ni terreur, quand tinte l'heure sombre de l'agonie, « à l'immense creuset rendre son moi défunt. »
Aimons cet univers ineffable et farouche,
Assez pour être heureux de nous y perdre un jour.
Qu'importe aux éléments notre chétive histoire ? Langues et demi-dieux, tout meurt et tout s'en va.
Et, après cette loi de la fin des choses, après un mol sur a^w qui se t'ont une célébrité après leurmort, il s'adresse à ses chères Pyrénées, à ees géants sublimes.
Si donc j'aspire à vaincre en ces vers les années, C'est pour vous faire honneur, superbes Pyrénées !
;<. Le volume a pour dédicace : Au.r Pyrénées, arec un amour filial, je dédie ces chant*. H. L.