AVANT-PROPOS. III
Les nécessités de la typographie, et nos recherches au jour le jour, nous ont conduit, au fur et à mesure de l'impression du livre, à donner trois volumes d'archéologues, tandis que nous ne comptions que sur un seul. Or, voici la situation qui s'est faite : les matériaux devenaient de plus en plus abondants, et il ne nous était d'autre part pas plus aisé de repousser les personnes que les choses. Sans doute le tome VI devait être le dernier: mais à v faire tout entrer, notre volume n'aurait-il pas pris, des proportions trop grandes, plus de 1,400 pages? De là l'obligation de se décider pour un septième volume.
Voilà pourquoi, sous le titre (Y Archéologues, nous avons dû insérer des noms et des auteurs qui ne semblent se rapporter aucunement à l'archéologie, par exemple, des romanciers, etc. Qu'importe? Cela n'a aucune conséquence et n'implique pas une classification rigoureuse. Le vrai souci pour nous était de ne point oublier ou abandonner sur le chemin, des noms d'Ariégeois ayant produit la moindre des œuvres. Les placer dans la division à laquelle ils se rattachaient, scientifique ou littéraire, n'était qu'un point secondaire.
On devra donc nous pardonner ce que l'on pourrait taxer d'un peu d'irrégularité de composition, c'està-dire le classement que nous avons opéré après coup, une fois le cinquième volume, celui des Archéologues, mis au jour. Pourquoi s'étonnerait-on de nous voir ouvrir la section des Archéologues aux moralistes, aux pédagogues, aux écrivains dramatiques, aux romanciers? Assurément, si les démons-