Gabriel Compayré, Histoire de la pédagogie
2. Né à Saint-Girons, d'un tempérament faible, très blond et très maigre; il était toujours de bonne grâce, et faisait de petites malices en riant.
3. Professeur de seconde depuis 1832, il prit sa retraite en 1863, et se retira à Saint-* lirons, où il s'éteignit peu de temps après, entre les br;i> d'un frère, prêtre modeste comme lui (décédé à son tour, en i883, curé de Baudis).
4. « 11 avait un grand goût et une facilité peu ordinaire pour les vers latins. Je tiens entre mes mains une centaine de vers qui lui sont dus.., et qui me rappellent un peu ceux de Virgile. » (Dufor, Poliyium et Comrninges, p. 145.)
5» Pendant les trois premières années, ce prêtre timoré s'abstint de dire