‹ Histoire des CampagnesChapitre 235 sur 267 · LIVRE XXL · texte numérisé non relu

LIVRE XXL

locales. On arrètoit , on dén^turoit les non-

velles de Paris. Deux part^ étoient en j)rçsence dans les contrées^^ de |.’pue^t, si long-temps déchirées; mais la, masse des peuples auroit aisément tripmphé ^’unq opposition qui prenoit s^i^ourçe jplulô.t^jlans lïptérét parlicylier que les opin^pn^.pL9|dtiques. Dans les campagnes i^e la Vendppi,. de l’Anjou , du Maine , de la Bretagne et de^la l^pjrm^nd^e ,„tout étoit prét^pour upç^nsuji^ect^pp^,gén4*’ale. Pendant les fi^reuj:]s pévpip|tio|fijî^rçj|j^ comme sous le joygj^fy tyran, la V^ndeip n’avoit jamais ree,9nn,u^ maj[.rc^ qiie^ Louis XVlHj Le

^inoment dtoit venu de^ prendre les^armes , ,et

P?r.ûjn çlanrc-

P^JWlV.<l9?VÇbpi^i,pour,proc}^m les ’ derniers asilç^s des.rpy^stes jdans leurs joujrs|(^^e deuil, ^e désastres. ,^f i;e^tauraBon,, vint préserver France d’une nouvellc^gueirre civile. Instruits, iiçq^,avrîl,..de la déchéance, de l’asurpatens» .Iça yêndéens reçurent la plus douce récompense ^h}'^

nom du. ,rpi. fpi répéjté. par tous les échps la

'494 CAMPAGNE DE »8i4.

nuit meme, (on l'entcndoit retentir dans iW campagnes. Le drapeau blanc flottoit sur tou»' les iciochers sur toutes les sommités du payé. Des feux allumés , et le son des cleclies , mar-*. , quoient partout la joie publique. Tout anncm-> • çoit des jours heureux dans des lieux si long^ temps désolés par les troubles civils.. Les Vcnr^fi déenSi' désarmés par leur roij adressoicijt àb Dieu des bynmcs d'attioii) de grâces; pour U)'i miraculeuse restauration du icône,- opérée»?, au milieu des débris . dîua empire , qui'p «ipH » guère , semblait avoir: détruit tout l'espoir duo juste. '.hduq 'uidilaud •!» iiuoj

Orléans ,.NiortvPoilieBsvBrivds ,reiidoient aussi àDieu dte solennelles jactions deigrâoes/ poui' le relotm dûs Bc^i’bons. Les cris de-^rVeil Louis Xf^jm SC: iaisoieiib entendre dans le. i moindre hameau. .¥cra)|lai,Loife, tdutèfois/i; quelques militaires égarés;; q«elqües'fon€tioaa-*q naires , regrettant la » tyrannie!, Iis’effdrçoion*. = encore de. comprimer resp'ritpublic;.mais ce.»*! foiblcs bjarrièces furent bientôt rompues. Plus loio « vers l’est, le mouvement fut moins con-o trarié. Avant même d’avoir eu connoissance des événemens de Paris, le maire de Mâcon avoil convoqué le conseil municipal , et prp- * posé de se déclarer pour le souverain légitime^

D>.iti7^KJ by Goa» ^

Page 1