‹ Histoire des CampagnesChapitre 253 sur 267 · LIVRE XXÎ · texte numérisé non relu

LIVRE XXÎ

leurs, toutes les- hainés tous les crimes étoient oubliés ; qpe la religion sainte , qui pardonne, rentrait dans les, murs de Paris, et annonçoit.à la France que ses -maux tou> choient à leur terme.

Les chants religieux. rendirent cette grande’ solennité encore plus-touchante. Au TeDeum succéda le Domine salmm jac Regern , qui fut chanté unanimement par le clergé et par le peuple, à plusieurs reprises. ^ t. ^

Le roi sortit de Notre-Dame au milieu des acclamations,] qui s’étoient , partout fait entendre sur son passage. A. quatre heures vingt minutes,, le cortège arriva au palais des Tuileries. Deila ceiM <l»tnies,ilesqdu& distinguées de la capitale ,) y -nttendoient l’arrivée de la duchesse d’Angoulème. Elles étoient vêtues de blanc ,et destlis composoient toute. leur parure. Apres avoir olîert- leurs- hommages , vingt-quatre , prises dans le nombre , furent admises. dans les appartemens intérieurs. Là, l’enfant de l’uqe d’elles , âgée de six ans, et encouragée par l'ineffeble ;ÿ>onté de la fille de nos rois , loi adresse, des .vers à sa louange. Vivement-émue ,• la princesse ne peu» contenir ses larmes ^let alors , toutes les dames,^* eaii&ies d'une sainte vénération , . se prosternent subi-

53a CAMPAGî^fi 1814.

tement et implorent sa bénédiction. Madame ne pouvant plus rci^nir lei san^loU^qui la suffoquent ,, sc^vetire avec précipitation^ en s’écriant : ^ V jÎ?®"

cœur! e\je. s;cvànpiiit, opprpsséejpai;k| senüf^

n)Ct^t de la pieté filiale,

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Cependant , vers huit heures >

touché des cris de c/Ve le Roi / ^ns cesse re-

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pé(és montre, à la foi^e se pre^pit sous les fçnétrep^u palais^ d ti^nt une main sur soa^cœur , eycve^l autpe jere

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disou^on, 4«,(srisf ï^'j?iânDï'i'L™fer

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veut lui baiser, la main » mai^Je riii l’embrasse etîlp serre» tendrement .dans ses bras. Lcs^ transports r^oubliyat : çke le RoU^^ vive pènç.1 sjécri^, le peuple ; enfin paroi t la' du^ chesse (J’Angoulêmp , que les deux augustes frères placent entr’eux : alors les cris cessent ; ils spnt etpuff^ par les,fang,U)U. .iÿéqiuâu’'

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