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trône relevé tout à wup , tandis que les adhé-
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rens de la
fanaiisme de la servitude, et de. la bas.sesse. .Ils
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cherchoient à souffler le Çep^dj^ discorde ,
à aigrir les soldats ; et fécondés par des hommes couverts de. ^eripep politiques,, ils s’elTorçoicnt de jeter l’alarmejpaj'mi.les partisans de la liberté: en un mot;,, la Fiance
nourrissoit dans son sein ,^on» les ^rmes de la guerre civile : les partis ^étoient eh , présence. Ces dispositions atarmantes étoient aggravées encore par l’interveptipn^ de quatre cent mille étrangers ; par le mécontentement des armées désorganisées et sans solde ; par les justes prétentions de trente mille officiers qui
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rcclatnoient un sort et des réroinpcnscs ; p.ir la détresse des finances de l’Elat | chargées d’une dette de dix-sept cents millions ; et enfin par reinharras qu’alloit occasionner la rentrée subite de’ trois cenl mille prisonniers, arrivant presque nus sur le sol natal.
Cependant', le roi inconnu à son pcujdc", ri*ayah^ aucune' idée' du terrain sur 'lequel se rclevoit le trôné , ni dû 'caractère des hommes qui'inllu'oiént'sür les destinées de la patrie le ’rbi’c^oit'‘a^péfé’'^à' 'conciliéf tànt ' dè prêttehiiohsi Vivàïcs'i^'tà'nt d^iiiléfé^ opposés'; lé r!oi avoit à désarm'ér'des^ pààs^ nienaçà'ntes. Jamais aucun monaVgue dè ta F raiice'nc s'étoit trouvé si dilïicilès ,' pas
mém’éCKMWÿffi
ni lé'bon lïeHPi
' Au 'milie'u”de tant d’èiialjàrras et d’alarmes'; il'scmblüît indisticnèàble que le'rôi'cohséWât aufôür de'lui'ime force étrangère capable de faire 'respecter les'premiers’acteâ^de son autorité royale. Tel ctoît l’avis dd "quelques 'personnes prudentes et graves , elTrayées de l’étkt déplorable de là midnàrchic et plus iàqüièles ehCÔ'rè de l’avenir. Mais le' toi' rejeta noblenient cetté proposition, ne voulant rien altcn'drc que dé lui-même et de ï’ambar dè son peuple.
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Impatient de faire sortir les alliés du ü se hâta de négopiçi;.la paix, ?<,(> noitrvi Depuis vin^t ans^ pa dWfWrt ao Frano* lei nom %- paix aux çpùrts intervalUs tpi’il.fallpil j destiner à-créer de,ppu.velles arméps. Ces trakésa illusoires ne terminoient les hostilités q«e:|>our laisser entrevoir une gperff ^ramintifitc. Aucun traité navoit dé^Jpqpé.ie ec^ineatÿ'tm pèakii^ fié les ^ers, ni rétaWi k.ç(^naé«ceV.nh‘iléH:^ concilié la France avec les, nations étw»gères-.' . Dans 1 état de ^crise, op. sp. /trpi«ro!iti;alQrs)iioq royaume, un Bourbon sp^i^l!poHyoifc lui.prtHii curer le bienfait de la pabtjg^P^^i^ lani’rainé-
nant la sécurité ^^^rnpe,„f.r. .erm‘l
r:^ ^ ÿtlusi ü’uwen'
prépphdér^n^^lQ^j(Hi^ie,,j^Ld9Biitia^^ StTBfaMfi:
eÿ[fin,ipie ■ la. pûisMncev.
Ifi fionabre de;»ek b
^ enf«^ dé"ld/ i j ppe Ippqn’un .enapire. ^’étendiwirs des • limites ^ui lui sofl,t a^sigpécsfiar,ld natm>e.,')ifr,< s’affpiblit ^ çt dégénèro j ! ^ue , h: mélange dé I * ^i,T9rs ne.^er>^ q»’à cerrQ|Bpfe>-c« A r,
%*iiA ^^^di^iy^^^^di-essentknens " ^ la^^victoke jid^s violeneesiu
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obstacles -fiirent aplanis par l 'heureuse modération des monarcpieSi alliés, il y en eut dont le roi ae pat triompher que par sa longanimité et par sa sagesse , éti discutant les intéi'éts du royaume; et en stipulant ses droits àvec'une noWejfrnneté."‘' ^ - '
ïa paix fbt conclue par le traité dé d^arta^’ ttaité hotibrablé après tant de fautes ;.d'axeès et-d^xttavagaticés que TEuropc repro<da>it^ i Ittvtdtiért ^WnHe s^étant identifiée
Non-fseulementlà.'Frande ,-'par le traité de Paris, rentroit dans’lSolh tèrritoire primitif, ma»ielle'âépasM^ta«iiiiicietmes liiuitç.s, en occupant la mellteüi^'partHî’dela'Sâtrôié’; eUc* recDovroit la Guiâne',^ la Martinique , la Guadeloupe et^'daMkEïikte V 'Plie de Bourbon. Ainsl^ après avdir' eil huit ccht mille de ses combattaas anéantie i'ItOut son territoire ravagé.,.sa tsapftaleeirviihie'^' sa marine détruite , elle échappent aaxcMditions dola pa'ix de i y63, à celle.s que ies Hollandois Osèrent proposer à Loui s XIV, et à celles enfin qü’avoit acceptées TsapoUlqia apres Foccupation de Paris, le 3i mars.nüne ^paix‘'h00orablè“lbîsoit'1sohir les alliés du royaumë sanis qu’il en coûtât ni eon-
tributions , ni places fortes , ni le sacrifice d’aucun de ces monumens des arts et de la guerre , dont nous étions redevables à nos conquêtes. Tous ces avantages furent le fruit de la haute estime des allies pour le roi. Cette modération de leur part fut d’accord ateq une sage politique. En effet, , exiger des conditions déshonorantes, .^c’eût été préparqf et provoquer en quelque sorte une ipfractiçpa j nationale à, la première occasion propice,.
Le départ des armées.cpnihinées alloitmndfie à la France toute SQnûndépendaoçe..ppli^iqii(ÿ> Déjà , le blocus de nos places^lwtfS,ftloi,ti^>é» et l’évacuation générslfs^^^.ppiape.^ en vertu de Ja'cohvcîitîdn du, ^3 ay^il<-‘(Lt! tr,a»té d éfin i tif consom ma h ien tô l, .Jt'affr^JiiQbissefpeot du territoire. L’armée, de, 'VVelUngteA, donna le Languedoc et. la GuiamtPjLe^ prussiennes se dirigèrent Ycrp^}a;Bglgiqo,q, pw les provinces du pord. L^^.WP^^s.rus^s J.diy:»: sées en cinq.grands cqff» ds quarA^t^-à,cin^ quan te mille. hoin.i?ae$s ^dP^terie et çavalerje , se mirent . en mafiçhe (ynns jRhin „ , ,ponr, SiC
porter ensuite aur (rOde^;n^r„Çlplpgne ^ Goble^nt?,, Mayeaace , I INf anfeeina , Stolhpfen ,ct Carlsrnhe,;,les;;quatce(prenùeçs eprps étoient précédés par qnatpg.cohinj^es.-dn. cosaques. •
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.3 ' Les armées autrichiennes et allemandes s'avançoient aussi vers le Rhin , en six corps d’armée ; elles effectuèrent bientôt leur rentrée en Alfemagnc; les Badois, par la ville de Spire, les Bavarois, par Creuy.nach; et les cinq corps autrichiens { par lés autres routes , depuis Biberach jusqu*'à Philisbourg. Ces grands mouvertlensdetroupes s’exécutèrent dans le courant de'jtrin, au momertt même où Ics régimens de toute arme' de Parwiéc fratu;aîse éldient en ïilarche Sur toutes les lignes d’étape, pour occuper leurs garnisons , et recevoir une organisarfiotn nouvelle.
•'•Ainsi', quatre cent mille soldats étrangers, aprôi avoir 'passé le Rhin enenaemis, après avoir occupé nçtrédèrrltoireV'repassoient le flèuve comme amis ou comuiealliés. Ils étoient restés quelqueà'rftOis ïni mîlièü de nous; mais nos arrtïéoiÿ n^avoient-élles pas résidé plusieurs années atr milieu d’eux? Ils venoient de vivre à nos dépens ; mais pendant combifen d’années n’avions-nous pas épuisé leurs pays ?' 'A voientils obtenu la restitution de tant d’énormes contributions en humérairc‘7' Qu^mporloient-ils , en retour des objets^ d’arts et des monumens enlevés dans presque . toutes les contrées de l’Europe? La tête de bronze de 'la statue colos-
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54o CAMPAGNE DE 1814.
sale de Napoléon. Ils venoient de nous accabler une fois, et nous avions inondé leur patrie à plusieurs reprises , après les avoir presque toujours vaincus pendant vingt ans. Ils venoient d’entrer à Paris èn libérateurs; et nous étions entrés en conquérans à Madrid , à Vienne , à Berlin , à Moscou. C'éloit nous qui , en franchissant le Rhin pour les aller chercher, leur avions appris à passer le Rhin pour envahir notre territoire.
Si nous étions vaincus , c’étoit en modération. Le roi seul avoit désarmé les ven-geances , et arrêté le cours des représailles. Etranger à toutes^ léis!' plaintes dés aBiés, à tous les reproches , à toutes les récriminations , lui seul avoit le droit de faire valoir
sa neutralité; ses mains étoient pures dé tout lé .sang versé depuis vingt-deux ans. Mai^ la nation, blessée ‘dü'rt’s “Son^ amour-propre, frappée dans ses iiilét'êfs,' eônti-ariéêMans s'eà espéitihciesV‘’hümî1îéé* dé“tous ‘lèà 'iiàiérificés qû’uri irtséli^é*avoit‘ai¥ach'<is à sa crédulîté‘e^ à’ son *6rgÜbil ,’h^étdit‘j|)bint éhcorc assez éalntc pour' apprécier" lés I)ienftiitb"‘qm'^devbienl’lâ l assüre’t et' la'consoléi'. li’b^iiiion de'tbut ce* qui avoit pris les arlncs'^ pour'la'défen'sé du sol restdit 'hostile ' : lcl*ét6it ^'d’âitïèürs le boulever-