‹ Histoire des CampagnesChapitre 79 sur 267 · Il · texte numérisé non relu

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ii6a CAMPAGNE DE i8»4;

gn<?s d’avoir été abandonnés et sacrifiés par Buonaparte , firent entendre ce cri : o Point a» d’empereur Napoléon ! » Cette journée brillante fraya aux armées alliées le chemin de la capitale.

Tandis que les colonnes d'infanterie du feldmaréchal Blucher s’avançoient d’Etoges sur Montmirel , la grande armée continuoit sa marche en trois colonnes , se dirigeant sur la Ferté-Gaucher ; le troisième corps couvroit tout le bagage , l’artillerie , les parcs , les trains , et rendoit ainsi la marche plus serrée. Les corps de partisans des généraux Kaisaroffet Seslawin occupoientetobservoient le pays vers Arcis et Troyes , entre l’Aube et la Seine.

Les souverains et les généraux alliés n’avoient pas perdu de vue toutefois les maréchaux Marmont et Mortier , qui avoient pris position au défilé de Toumeloup. A l’arrivée de l’ennemi , leurs colonnes se retirent précipitamment à la Ferté- Gaucher. Il étoit difficile qu’elles pussent échapper sans de nouvelles pertes, toutes les dispositions étant faites pour les harasser et les entourer, non-seulement par la cavalerie du grand-duc Constantin et d» général comte Pahlen, mais encore par les

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