FL. VICTOR
« împeratoribus Augustis dominis nostris magno Maximo et Flavio victoribus. »
L est souvent écrit en grec a, d'autres fois sous cette forme ^ .
M comme deux aa grecs ; exemple '■ K f\ ou /^ , les deux lignes du milieu étant beaucoup plus courtes que les jambages latéraux.
P s'écrit quelquefois [^ .
Q comme il suit : 0 ou 0 sans petite queue.
R. Le P des Grecs remplace quelquefois l'R des Latins.
T se trouve quelquefois sans tète ; exemple : slATiIiApour Statilia.
U, excepté dans les inscriptions chrétiennes, ne se trouve jamais que sous la figure du V. Quelquefois il prend cette forme bizarre ^]p ; mais ici se présente une remarque importante. Dans les inscriptions qui datent du règne de Claude, le digamma des Grecs remplace le Y consonne ; car on sait que cet empereur introduisit cette lettre grec-
que dans l'alphabet latin. Suet., in Claud., c. 41. Exemples : ampliaFit, terminaFit, diFj, octaFia, xvFir, pour (impUavit, terminavit ; Divi, Octavia, Quindecemvir.
X s'exprime souvent par deux SS ou par CS.
y par V.