‹ Histoire des classes rurales en France et de leurs progrès dans l'égalité civile et la propriétéChapitre 86 sur 145 · LIVRE III. — DBiniÈIIB MRTIB* -i- «BAMtltB TH · texte numérisé non relu

LIVRE III. — DBiniÈIIB MRTIB* -i- «BAMtltB TH

> Autorisé^ exdtéi foriles lois mutelles/ Cd* goâft dèrâit Àvoit sur.Buv tout eiii|]iim jmqu^èoé qaMls ptrisassetit âans les re^ rertf^dotit il deVwadmil tine ddii Cflluéëd lêft'pltl^ ïi^é^fntes tm ai-deot. déstt de^réionrnet* àledr ttadttionj^étirïèfrê. En' àïlen* dmt^ikesiOODditîoDS de leurdévelôpp^nént uttérletir îùteiA altététtB sbDsiblèniéiili Des manièt^ de pénâer thalheurecifdés| en ce^qui) se' rhppcrtteiitlà ee développement, 'nkissenl, dès ce iBonient^. aili sein deia^aciencie juridique ^étne, où jusqn'sdort rindividualité avait trouvé plus qu'un appui pour tous' ^ eSarÉSj'imp partialité en quelque sorte Unatfhne. Non-^ùle- «leni: 169 décisiobs; mais la doctrine, le ooihtanen taire au iDoîna >luâ•dBwlienient^hc|6tii8Sv'prelkllent pour la contenir presque 'tttiite faction autrefois' exercée 'pour l'accroître J Hors des spfafères éle^i^s, où lâ-'pefisée prirfiitive se conserve' ^p^t TespiiiigeNFreniefDeiiikaly ce sbnt'lès éèmains du droit qû'bn verra 'ConfHPkner'iIè'^ilainagéj 'Ils' ûSSoirMt lest rèdevistnceë sur lia su^osition.ftuparx^tft si -combattue d'utte éon^cesi^iofi oidginairé; ils vanteront lesi mainmortes, à pdne adniises jadis en tant que fait : dans' ceux qu'ils regardaient comme uae dbasse domiBéepar violence, dont Jes ^eSotiB d'îndépetfdance étaieoi pour eux la manifestatio» dq yrsÀ droit, et dotft les intérêts quotidiens ér* formaient à leurs yeuX' ie seulfon^ detmeafc jK)i;toal, ils ae yeritwit désormfais quelle simples ouivriers de prpdubtiou, ne pouvantiexriget ritett» spt^ la stricte exécution et la stabilité de leurs contrats ; ilë eontefetiBttrati poursuivront toute ambition plus haute : la science économiste, qui hérite de leurs principes anciens, ils en deviendront les adversaires, et condamneront avec éclat ses revendications, même les plus autorisées, quand elles iront contre

nées an droit de franc-fief, le tiers-état riche se soumettait volontiers à de nouveaux droits «sans cependant posséder un pouce de terre, » mais parce que payer cet impôt était seul une apparence de noblesse, semblait constituer une distinction. {Recherches tur lesfinances, ann. 16i0.)

S96 HlSTOimS DMS CLAMBS ROKALBS IN FRAlfCB.

des conditions sociales que leurs devanciers n'ayaieut pas pu mettre assez de subtilité pour fausser ou détruire : à un siècle de nous à peine, Dunod, Boubier, défendront les restes de la servitude et écriront , contre toute la tradition française, la théorie de Fasservissement volontaire ; le gouvernement, sous l'influence de leurs idées, exilera Boisguillebert,Vauban, Perreciot, le parlement brûlera le livre de Boncerf , et Turgot en sera réduit à imposer l'abolition de la corvée à cette magistrature de naissance vilaine 1

Cette déviation juridique dans la matière du patrimoine entache donc gravement la législation civile du quinzième siècle. Elle n'est peut-être pas non plus la moindre des causes qui rendirent l'ancien régime social comme réfractaire à toute réforme, en y donnant les classes moyennes pour défenseurs à l'esprit d'inégalité. Néanmoins, jamais encore les intérêts de personne et de fortune dans les classes rurales ne s'étaient vu préparer un lendemain aussi sûr, un champ d'activité pareil, depuis que le continuel travail du droit aidait à leurs progrès. Jamais ces progrès n'avaient été si formellement reconnus et autorisés ; jamais non plus ne s'étaient opérés un tel développement économique, d'aussi considérables changements dans les conditions, les besoins, les préoccupations publiques, une évolution sociale, en un mot, aussi complète que celle dont les faits témoignent tandis que cette législation s'écrit.

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