c, IV. P. L., t. CXIX
3. « In adventu Domini, omnibus qui poterunt, maxime autem clericis et militibus, jejunium et abstinentia carnium fndicatur. » Conc. Abrincen. (1172), c. xi. Mansi, t. XXII, 140.
4.C. Consilium, \,de Observât, jejuniorum.— Voici le résumé que,
de Mende, sinon qu'il y avait en Avent un jeûne duquel Durand ne dit pas comment on l'observait * . En Angleterre, c'est une pratique obligatoire seulement pour les moines, comme l'avait été le jeûne quotidien imposé en décembre jusqu'à Noël par le concile de Tours de 567 2; pour les autres, ce n'estqu'une pénitence surérogatoireet dépure dévotion. Au xviii^ siècle, Ferraris cite comme un précepte vieilli celui d'Urbain V imposant à toute sa cour, clercs et laïcs, l'abstinence de r Avent : aujourd'hui, dit-il, ce n'est plus qu'une observance monacale confinée aux ordres religieux; et Benoît XIV, dans sa onzième Institution, l'avoue également.
Mais l'Église ne permet qu'avec peine à ses institutions de s'anéantir complètement. Autant que possible elle veut en garder au moins un souvenir, ce que les biologistes nomment un organe témoin. C'est ce qu'elle a fait pour l'Italie, par le décret du 7 septembre 1906.
dans les partes decisae, Innocent m donne de la question posée : < Utrum etlam jejunandum ait in Adventu, quum indesentiant dlversi diversa, quibusdam dicentibus, sed paucioribus, jejunandum esse tune temporis, pluribus vero se ad hocasserentibusnonteneri...Jejunium apud nos in Adventu Domini agitur... »