‹ Histoire des commandements de l'eglise [microform]Chapitre 11 sur 141 · I Cor., XVI · texte numérisé non relu

I Cor., XVI

3. On sait que le jour du sabbat commençait le vendredi soir et se terminait le samedi à la même lieure. Cf. Levil,, xxni, 32.

ves, et que l'on ait tenu seulement à avoir, à côté de l'antique sabbat, que l'on célébrait avec ses frères en Israël, un jour consacré à des réunions exclusivement chrétiennes... Le dimanche a d'abord été juxtaposé au sabbat; à mesure que s'élargit le fossé entre l'Église et la synagogue, le sabbat devint de moins en moins important; il finit même par être complètement négligée » En se substituant au sabbat pour le perfectionner, le dimanche en assuma les obligations qui étaient conciliables avec la loi évangélique.

L'objet principal des réunions dominicales, ce fut l'office liturgique de la loi nouvelle : la célébration de la messe. 11 y eut obligation d'assister à la messe, comme autrefois d'assister à l'office de la synagogue ; cette assistance devint le signe auquel on reconnaissait les chrétiens fidèles.

Des Apôtî'es au iv^ siècle. — Désormais, les témoignages sur les réunions liturgiques du dimanche, nommé jour du Seigneur, deviennent de plus en plus nombreux. « Le jour du Seigneur, réunissez-vous, dit la Didaché, rompez le pain et rendez grâces après avoir confessé vos péchés, afin que votre sacrifice soit pur 2. »

L'épître de Barnabe, après avoir montré que le Seigneur repousse les néoménies et les sabbats, ajoute, par contre, « que nous célébrons avec joie le huitième jour où Jésus est ressuscité ^ » .

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