‹ Histoire des commandements de l'eglise [microform]Chapitre 71 sur 141 · Conc. Terraconen. (1329), c. lxvii. Mansi, ib · texte numérisé non relu

Conc. Terraconen. (1329), c. lxvii. Mansi, ib

3. Concil. Salmanticeji. (i33o), c. xvi,n° 41. Mansi, ib., 1057.

4. Concil. Palentin. (Valladolid) (1322), c. xxvii. Mansi, ib., 722.

dernière limite de la tolérance : n'y pas obéir exposait, dans toute l'étendue de l'Église, à l'excommunication.

C'est ainsi que l'on comprit généralement la loi. C'est ainsi que la comprennent les Constitutions déjà citées de Richard de Sarum ^ et celles de saint Edmond de Cantorbéry2. Ailleurs, à Albi, par exemple, on essayait une conciliation entre la discipline ancienne et particulière et la nouvelle plus générale. On devait se confesser au moins une fois l'an, mais on devait communier trois fois : à Noël, à Pâques et à la Pentecôte, à moins de raison sérieuse approuvée par le proprius sacerdos^l et le concile ajoutait, au moins comme conseil, que la confession devrait chaque fois précéder la communion : « ita quod confessio communionem praecedat ».

A Toulouse, nous l'avons déjà indiqué, il semble que l'on voulut établir à côté des prescriptions de Latran et sous le couvert du canon Omnis une discipline singulièrement sévère. Dans un décret qui est conçu presque dans les mêmes termes que le chapitre Omnis, on prétendait obliger tous les chrétiens à la triple confession et à la triple communion annuelle . La sanction

i. « Ter communicare teneantur : in Pascha, in Pentecoste, et in Natali Doinini... quicumque autem semel in anno... ad minus ad Pascha, Euctiaristiaesacramentum non acce périt, nisi consilio su! sacerdotis duxeritabstinendum;etvivens, ab ingressu Ecclesiae arceatur, et mortuus cliristiana careat sepultura. » Constitîttion, Ricardi..., c. XXV. Mansi, t. xxn, IdlS.

ss. Elles rappellent presque mot à mot les précédentes. Constitution. S. Edmundi Cantuar. Arehiep. (1236), c, xvni. Mansi, t. XXHI, 421.

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